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<name>jean Timbal</name>
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		<title></title>
		<author>
		<name>Timbal</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">OUVRAGES PRESENTES 

AU PRIX D&apos;HISTOIRE DE L&apos;AAMSSA















2011






































Prix de l&apos;AMSSA 2011 : 





Marie-Dominique COLAS

&quot;Les gueules cassées&quot; : De la face au visage.

Doctorat de Psychanalyse et Psychopathologie.

Université Paris 7, 7 juin 2011, 276 p.




















Gilbert RAFFIER

L&apos;Afrique de A à Z.

Le fil d&apos;Ariane d&apos;un médecin tropicaliste

Lavauzelle Graphic, 87350 Panazol, 2011, 317 p.



Xavier RIAUD

Dentistes héroïques de la seconde guerre mondiale.







L&apos;Harmattan; Paris 2011, 176 p.
























2010





































Prix de l&apos;AMSSA 2010 :







Noël FRIBOURG-BLANC



Le fondateur de la psychiatrie militaire. 

Le médecin général André Fribourg-Blanc

354 p.



Ed. Christian 24 rue de la Voute Paris 2010, 









Xavier RIAUD

Pionniers de la chirurgie maxillo-faciale 1914-1918

L&apos;Harmattan; Paris 2010, 136 p. 













2009


















Prix de l&apos;AMSSA 2009 :



 Maurice CREN

Louis Jacques Bégin

Carabin de l&apos;Empire 



Ed Glyohe, Paris 2009, 404 p.











Louis MAUFRAIS, présenté par Martine Veillet





J&apos;étais médecin dans les tranchées

2 août 1914 - 14 juillet 1919

Ed. Robert Laffont, Paris 2009, 332 p.







Martin MONESTIER





Les Gueules cassées

Les médecins de l&apos;impossible 1914 - 1918



Ed. Le cherche midi, Paris 2009, 281 p.












Hélène SEMPERE






Histoire de l&apos;hôpital militaire de Nouméa (1855-1958)






Essai sur les fondements de la médecine coloniale.  






Thèse pour le doctorat en Médecine, juin 2009 






Fac. Méd. Université de Bretagne Occidentale, 200 p.























2008













 


Prix de l&apos;AAMSSA 2008 : 



Oeuvre collective sous la direction de Jean-Marie LE MINOR et coll. 

L&apos;Ecole Impériale du Service de santé militaire (1856-1870).

Presses universitaires de Strasbourg 2007, 486 p.






Prosper VIGUIER

Un chirurgioen de la Grande Guerre               

Ed. Privat, Toulouse 2007, 157 p.






Georges CORNAND

Carnets sahariens, Un toubib au Sahara central 1956-1959.

Ed. Thalès, Paris 2007, 312 p.






Xavier RIAUD

Première guerre mondiale et stomatologie : des praticiens d&apos;exception.

Ed. L&apos;Harmattan Paris 2008, 221 p.






Marie Dominique COLAS

Les gueules cassées. Psychopathologie de la défiguration.

Mémoire de master présenté à l&apos;université 

Paris VII






Guillaume CABAS

Le pharmacien au sein du Service de santé des armées.

Thèse de docteur en pharmacie.










2007










 


PRIX DE L&apos;AAMSSA 2007







 : 



Michel SARDET

Naturalistes &amp;amp; Explorateurs du Service de santé de la marine au XIXe siècle.

Pharmathèmes. 

Ed. communidation Santé, Paris, 2007, 285 pages.






Pierre VAYRE

Les Larrey. Dominique, Hyppolyte....et les autres.

Ed. Glyphe. Paris 2006, 286 pages








 2006










 


PRIX DE l&apos;AAMSSA 2006 :





Pierre-Jean LINON 

Les officiers d&apos;administration du service de santé dans la guerre d&apos;Algérie.

EREMM Sèvres 2005, 296 pages.






Maurice CREN

Le grand malaise du service de santé militaire au milieu du 19e siècle (période 1830-1860).

Mémoire de Master en sciences historiques et philosophiques, spécialité hisoire et médecine. 

Ecole pratique des hautes études, Paris 2006, 221 pages.






Monique LUCENET

Médecine, Chirurgie et Armée en France 

au siècle des lumières.

Edition I&amp;amp;D, 2006, 159 pages.






Marcel GUIVARC&apos;H

1870-1871. Chirurgie et médecine pendant la guerre et la Commune. Un tournant scientifique et humanitaire.

Ed. Louis Pariente, Paris, 2006, 297 paages.






Xavier RIAUD

L&apos;influence des dentistes américains pendant la guerre de Sécession, 1861-1865.

Ed. L&apos;Harmattan, Paris, 2006, 151 pages.






Docteur Léon Lecerf



Regards d&apos;un médecin militaire 1914-1918.



Ed. Charles Herissey Evreux 27000, 2005; 126 p.








 

2005 

























PRIX de l&apos;AAMSSA 2005 

Henri DUCOULOMBIER

Un chirurgien de la Grande Armée, LE BARON PIERRE-FRANCOIS PERCY

Editions Historiques Teissèdre Paris, 2004, 511 pages.








Elsa BECHIER SCMITT

Le médecin principal de 1ère classe Jean-Pierre Bonnafont (1805-1894) : Un initiateur de l&apos;otologie française dans son siècle.

Thèse de médecine, Nancy le 21 juin 2005, 225 pages. .






Xavier RIAUD

Les dentistes allemands sous le troisième Reich.

Editions L&apos;Harmattan, 2005, 245 pages.






François STUPP

CARNETS DE ROUTE de Pierre Irénée Jacob, pharmacien aux armées de Napoléon.

Editions du Roure, Communac 43000 Polignac






               



2004

















PRIX DE L&apos;AAMSSA 2004 : 



Jean THURIES, Ernest HANTZ, Jacques AULONG

Dien Bien Phu : trois médecins racontent. MERCI TOUBIB

Editions Italiques, Paris, 2004, 270 pages.






Georges BRENOT

MEMOIRES HUMANITAIRES. Des médecins sous les tropiques

Editions des Ecrivains, Paris 2002, 207 pages.






Henri ESTEVE

Medecin sur la RC 4, II/3e REI   Indochine 1950. Avant et après.

Indo Editions, collection &quot;Mémoires&quot;, août 2003.








André THABAUT

Médecin lieutenant au 1er bataillon Muong (1954-1955).

L&apos;Harmattan, Paris, 2004, 189 pages.



                    

            




   

2003 














PRIX DE L&apos;AAMSSA 2003 : 



Jean MARCHIONI

PLACE A MONSIEUR LARREY; chirurgien de la garde impériale.

Actes Sud 2003, Le Méjan 13200 Arles, 503 pages.






 

   





2002     



         PRIX DE L&apos;AAMSSA 2002 : 





         François STUPP



         Santard promo 48 

         Benoît LEGER 

         Contribution à l&apos;étude des tenues des vétérinaires 

         dans l&apos;armée française au cours du XXe siècle. 

         Thèse de doctorat en médecine vétérinaire



               





   





2001 

         

         PRIX DE L&apos;AAMSSA 2001 : Jacques AULONG

         De sang, de boue et d&apos;or. 

         Hôpital de Lanessan, Tonkin 1953-1954 

         Karine FERRET:

         Contribution à l&apos;histoire de la chirurgie maxillo-faciale. 

         Son essor en 1914-1918.

         Thèse de doctorat en médecine









   





2000 




















         PRIX DE L&apos;AAMSSA 2000 : 

         Non décerné



















   

















1999 



         PRIX DE L&apos;AAMSSA 1999 :

         Paul DOURY

         Henry Foley, apôtre du Sahara et de la médecine







   





1998 



         PRIX DE L&apos;AAMSSA 1998 :

         Jean-Luc SUBERCHICOT





         Le Service de santé de la Marine sous l&apos;ancien Régime

         Thèse de doctorat d&apos;histoire









   





1997 

   

         PRIX DE L&apos;AAMSSA 1997 :

         Jean-François LEMAIRE 

         Coste. Premier médecin des armées de Napoléon.







   





1996



         PRIX DE L&apos;AAMSSA 1996 : 

         Régis MAUCOLOT 

         Les pharmaciens dans la guerre des gaz (1914-1918)

         Thèse de doctorat en pharmacie



















































 


 Amis du musée du Service de santé des armées




 

</summary>
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		<id>http://aamssa.viabloga.com/news/sans-titre-2</id>
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		<modified>2012-01-20T16:34:55Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://aamssa.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center"><span style="font-size: medium"><b><span>OUVRAGES PRESENTES&#160;<br />
AU PRIX D'HISTOIRE DE L'AAMSSA</span></b></span></div>
<div><span style="font-size: medium"><span style="color: black"><br />
</span></span></div>
<div><span style="font-size: medium"><span style="color: black"><span style="color: black; font-size: 10pt"><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><strong>2011<br />
</strong></span></span></span></span></span></span></span></span></span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="font-size: medium"><span style="color: black"><span style="color: black; font-size: 10pt"><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><font style="background-color: #ffffff" size="2"><br />
</font></span></span></span></span></span></span></span><span style="font-size: smaller"><span style="color: #33cccc"><span style="background-color: #ffffff"><font size="2"><strong>Prix de l'AMSSA 2011&#160;:&#160;<br />
</strong></font></span></span>Marie-Dominique COLAS<br />
"Les gueules cassées" : De la face au visage.<br />
Doctorat de Psychanalyse et Psychopathologie.<br />
Université Paris 7, 7 juin 2011, 276 p.<br />
<br />
</span></span></span></div>
<div style="text-align: left; margin-left: 40px"><span style="font-size: medium"><span style="color: black"><span style="font-size: smaller"><br />
</span></span></span><span style="font-size: medium"><span style="color: black"><span style="font-size: smaller">Gilbert RAFFIER<br />
L'Afrique de A à Z.<br />
Le fil d'Ariane d'un médecin tropicaliste<br />
Lavauzelle Graphic, 87350 Panazol, 2011, 317 p.<br />
<br />
Xavier RIAUD<br />
Dentistes héroïques de la seconde guerre mondiale.<br />
</span></span></span><span style="font-size: medium"><span style="color: black"><span style="font-size: smaller">L'Harmattan; Paris 2011, 176 p.<br />
</span></span></span></div>
<div><span style="font-size: medium"><span style="color: black"><span style="font-size: x-small"><span style="background-color: #00ffff"><span style="background-color: #00ffff"><strong><br />
</strong></span></span></span></span></span><span style="color: black; font-size: 10pt"><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><strong><br />
2010<br />
</strong></span></span></span></span></span></span></span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><font style="background-color: #ffffff" size="2"><br />
</font></span></span></span></span></span></span></span></div>
<div style="margin-left: 40px"><b><font style="background-color: #ffffff" size="2"><span style="color: #33cccc"><span style="background-color: #ffffff"><font size="2">Prix de l'AMSSA 2010&#160;:</font></span></span><br />
</font></b><font style="background-color: #ffffff" size="2"><img border="3" hspace="15" alt="" vspace="5" align="left" width="76" height="118" src="http://aamssa.viabloga.com/images/Fribourg_Blanc_t.jpg" /><br />
Noël FRIBOURG-BLANC<br />
<br />
Le fondateur de la psychiatrie militaire.&#160;<br />
Le médecin général André Fribourg-Blanc<br />
354 p.<br />
<br />
Ed. Christian 24 rue de la Voute Paris 2010, </font><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Xavier RIAUD<br />
Pionniers de la chirurgie maxillo-faciale 1914-1918<br />
L'Harmattan; Paris 2010, 136 p.&#160;</div>
<div><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
<br />
<br />
</span></div>
<div><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><strong><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium">2009<br />
</span></span></span></strong></span></span></span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><strong><br />
</strong><span style="color: #33cccc"><span style="background-color: #ffffff"><font size="2">Prix de l'AMSSA 2009&#160;:</font></span></span><span style="background-color: #ffffff"><font size="2">&#160;Maurice CREN<br />
</font><i><span style="font-size: x-small"><font size="2">Louis Jacques Bégin<br />
Carabin de l'Empire&#160;</font></span></i><span style="font-size: x-small"><font size="2"><br />
Ed Glyohe, Paris&#160;2009, 404 p.<br />
</font></span><br />
</span></span></span><span><span style="background-color: #ffffff">Louis MAUFRAIS, présenté par Martine Veillet<br />
</span></span><span style="background-color: #ffffff"><i>J'étais médecin dans les tranchées<br />
2 août 1914 - 14 juillet 1919<br />
</i>Ed. Robert Laffont, Paris 2009, 332 p.<br />
</span><span><span style="background-color: #ffffff"><span style="font-size: x-small"><br />
</span>Martin MONESTIER<br />
</span></span><i><span style="background-color: #ffffff">Les Gueules cassées<br />
Les médecins de l'impossible 1914 - 1918<br />
</span></i><span><span style="background-color: #ffffff">Ed. Le cherche midi, Paris 2009, 281 p.<br />
</span></span></span></div>
<div><span style="color: black; font-size: 10pt"><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><br />
<div style="margin-left: 40px"><span style="background-color: #ffffff"><span style="font-size: 11pt">Hélène SEMPERE</span></span></div>
<div style="margin-left: 40px"><i><span style="font-size: smaller"><span style="background-color: #ffffff">Histoire de l’hôpital militaire de Nouméa (1855-1958)</span></span></i></div>
<div style="margin-left: 40px"><i><span style="font-size: smaller"><span style="background-color: #ffffff">Essai sur les fondements de la médecine coloniale.&#160; </span></span></i></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="font-size: smaller"><span style="background-color: #ffffff">Thèse pour le doctorat en Médecine, juin 2009 </span></span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="font-size: smaller"><span style="background-color: #ffffff">Fac. Méd. Université de Bretagne Occidentale, 200 p.</span></span></div>
</span></span></span></span></div>
<div><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><span style="background-color: #ffffff"><br />
</span><br />
<strong>2008<br />
</strong></span></span></span><span style="color: #0000ff"><br />
</span><br />
&#160;</div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><span style="color: #008080"><span>Prix de l'AAMSSA 2008&#160;: </span></span>Oeuvre collective sous la direction de&#160;Jean-Marie LE MINOR et coll.&#160;<br />
<i>L'Ecole Impériale du Service de santé militaire (1856-1870).<br />
</i>Presses universitaires de Strasbourg 2007, 486 p.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Prosper VIGUIER<br />
<i>Un chirurgioen de la Grande Guerre&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </i><br />
Ed. Privat, Toulouse 2007, 157 p.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Georges CORNAND<br />
<i>Carnets sahariens, Un toubib au Sahara central 1956-1959.<br />
</i>Ed. Thalès, Paris 2007, 312 p.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Xavier RIAUD<br />
<i>Première guerre mondiale et stomatologie&#160;: des praticiens d'exception.<br />
</i>Ed. L'Harmattan Paris 2008, 221 p.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Marie Dominique COLAS<br />
<i>Les gueules cassées. Psychopathologie de la défiguration.<br />
</i>Mémoire de master présenté à l'université <br />
Paris VII</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Guillaume CABAS<br />
<i>Le pharmacien au sein du Service de santé des armées.<br />
</i>Thèse de docteur en pharmacie.<br />
</span></div>
<div><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
</span><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><span style="color: black">2007</span></span></span></span></div>
<div>&#160;</div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: #008080"><span style="font-size: 10pt"><span><span style="font-size: 10pt">PRIX DE L'AAMSSA 2007</span></span></span></span><span style="color: black; font-size: 10pt"><span style="color: #0000ff"><span style="font-size: 10pt"> : </span></span>Michel SARDET<br />
Naturalistes &amp; Explorateurs du Service de santé de la marine au XIXe siècle.<br />
Pharmathèmes. <br />
Ed. communidation Santé, Paris, 2007, 285 pages.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Pierre VAYRE<br />
Les Larrey. Dominique, Hyppolyte....et les autres.<br />
Ed. Glyphe. Paris 2006, 286 pages</span></div>
<div><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
</span><span style="background-color: #00ffff"><span><b><span style="font-size: medium"><span style="color: black">&#160;2006</span></span></b></span></span></div>
<div>&#160;</div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: #008080"><span style="font-size: 10pt"><span style="font-size: 10pt">PRIX DE l'AAMSSA 2006&#160;:</span></span></span><span style="color: black; font-size: 10pt">Pierre-Jean LINON&#160;<br />
<i>Les officiers d'administration du service de santé dans la guerre d'Algérie.<br />
</i>EREMM Sèvres 2005, 296 pages.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Maurice CREN<br />
<i>Le grand malaise du service de santé militaire au milieu du 19e siècle (période 1830-1860).<br />
</i>Mémoire de Master en sciences historiques et philosophiques, spécialité hisoire et médecine.&#160;<br />
Ecole pratique des hautes études, Paris 2006, 221 pages.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Monique LUCENET<br />
Médecine, Chirurgie et Armée en France <br />
au siècle des lumières.<br />
Edition I&amp;D, 2006, 159 pages.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Marcel GUIVARC'H<br />
<i>1870-1871. Chirurgie et médecine pendant la guerre et la Commune. Un tournant scientifique et humanitaire.</i><br />
Ed. Louis Pariente, Paris, 2006, 297 paages.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Xavier RIAUD<br />
<i>L'influence des dentistes américains pendant la guerre de Sécession, 1861-1865.<br />
</i>Ed. L'Harmattan, Paris, 2006, 151 pages.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Docteur Léon Lecerf<br />
</span><i><span style="color: black; font-size: 10pt">Regards d'un médecin militaire 1914-1918.<br />
</span></i><span style="color: black; font-size: 10pt">Ed. Charles Herissey Evreux 27000, 2005; 126 p.<br />
<br />
</span></div>
<div><span style="color: #0000ff"><span style="font-size: 10pt"><span style="background-color: #00ffff"><span style="font-size: medium"><b><span style="color: black">&#160;</span><span style="color: black">2005 </span></b></span></span></span></span><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
</span></div>
<div><span style="color: black; font-size: 10pt"><span style="color: #008080"><br />
</span></span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><span style="color: #008080">PRIX de l'AAMSSA 2005 </span>Henri DUCOULOMBIER<br />
<i>Un chirurgien de la Grande Armée, LE BARON PIERRE-FRANCOIS PERCY</i><br />
Editions Historiques Teissèdre Paris, 2004, 511 pages.<br />
</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Elsa BECHIER SCMITT<br />
<i>Le médecin principal de 1ère classe Jean-Pierre Bonnafont (1805-1894) : Un initiateur de l'otologie française dans son siècle.<br />
</i>Thèse de médecine, Nancy le 21 juin 2005, 225 pages. .</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Xavier RIAUD<br />
<i>Les dentistes allemands sous le troisième Reich</i>.<br />
Editions L'Harmattan, 2005, 245 pages.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
François STUPP<br />
<i>CARNETS DE ROUTE de Pierre Irénée Jacob, pharmacien aux armées de Napoléon.</i><br />
Editions du Roure, Communac 43000 Polignac<br />
</span></div>
<div><span style="color: black; font-size: 10pt">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;<br />
</span><span style="font-size: medium"><span style="background-color: #00ffff"><b><span style="color: black">2004</span></b></span></span></div>
<div><span style="color: #0000ff"><span style="font-size: 10pt"><br />
</span></span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: #008080"><span>PRIX DE L'AAMSSA 2004&#160;: </span></span><span>Jean THURIES, Ernest HANTZ, Jacques AULONG<br />
<i>Dien Bien Phu&#160;: trois médecins racontent. MERCI TOUBIB</i><br />
Editions Italiques, Paris, 2004, 270 pages.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Georges BRENOT<br />
<i>MEMOIRES HUMANITAIRES. Des médecins sous les tropiques</i><br />
Editions des Ecrivains, Paris 2002, 207 pages.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
Henri ESTEVE<br />
<i>Medecin sur la RC 4, II/3e REI – Indochine 1950. Avant et après.</i><br />
Indo Editions,&#160;collection "Mémoires", août 2003.<br />
</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
André THABAUT<br />
<i>Médecin lieutenant au 1er bataillon Muong (1954-1955).</i><br />
L'Harmattan, Paris, 2004, 189 pages.<br />
<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;</span><span style="color: black; font-size: 10pt">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;</span></div>
<div><span style="color: #0000ff"><span style="font-size: 10pt"><font color="#000000">&#160;&#160; </font></span><span style="background-color: #00ffff"><span><b><span style="font-size: medium"><font color="#000000">2003 </font><br />
</span></b></span></span></span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: #008080"><span style="font-size: 10pt"><br />
PRIX DE L'AAMSSA 2003&#160;: </span></span><span style="color: black; font-size: 10pt">Jean MARCHIONI<br />
<i>PLACE A MONSIEUR LARREY; chirurgien de la garde impériale.<br />
</i>Actes Sud 2003, Le Méjan 13200 Arles, 503 pages.<br />
</span></div>
<div>&#160;<br />
<span style="background-color: #ffffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>&#160;&#160; </strong></font></span></span></span><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>2002</strong><span style="background-color: #ffffff"><strong>&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;<br />
<br />
</strong><font color="#008080" size="2">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; PRIX DE L'AAMSSA 2002&#160;:&#160;</font></span><span style="background-color: #ffffff"><font color="#008080" size="2"><br />
</font></span><span style="background-color: #ffffff"><font color="#008080" size="2">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; <span style="color: #000000">François STUPP<br />
</span>&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;<span style="color: #000000">Santard promo 48&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Benoît LEGER&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Contribution à l'étude des tenues&#160;des vétérinaires&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; dans l'armée française au cours du&#160;XXe siècle.&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Thèse de doctorat en médecine vétérinaire</span><br />
</font>&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;</span><span style="background-color: #ffffff"><span><br />
</span><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>&#160;&#160; </strong></font></span></span></span><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>2001&#160;<br />
</strong><span style="background-color: #ffffff"><font color="#008080" size="2">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; PRIX DE L'AAMSSA 2001&#160;: <span style="color: #000000">Jacques AULONG<br />
<span style="color: #000000">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; De sang, de boue et d'or.&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Hôpital de Lanessan, Tonkin 1953-1954&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Karine FERRET:<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Contribution à l'histoire de la chirurgie maxillo-faciale.&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Son essor en 1914-1918.<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Thèse de doctorat en médecine</span></span><br />
</font><br />
</span><span style="background-color: #ffffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>&#160;&#160; </strong></font></span></span></span><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>2000&#160;</strong></font></span></span></span></font></span></span></span></font></span></span></span></div>
<div><span style="background-color: #ffffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><font color="#008080" size="2">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; PRIX DE L'AAMSSA 2000&#160;:&#160;<br />
</font><span style="color: #000000"><font size="2">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Non décerné</font></span><br />
<br />
</font></span></span></font></span></span></font></span></span></span><span style="background-color: #ffffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>&#160;&#160; </strong></font></span></span></font></span></span></font></span></span></font></span></span></span><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>1999&#160;<br />
</strong><span style="background-color: #ffffff"><font color="#008080" size="2"><br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; PRIX DE L'AAMSSA 1999&#160;:<br />
<span style="color: #000000">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Paul DOURY<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Henry Foley, apôtre du Sahara et de la médecine</span><br />
</font></span><br />
<span style="background-color: #ffffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>&#160;&#160;&#160;</strong></font></span></span></span><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>1998&#160;<br />
</strong><span style="background-color: #ffffff"><font color="#008080" size="2"><br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; PRIX DE L'AAMSSA 1998&#160;:<br />
<span style="color: #000000">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Jean-Luc SUBERCHICOT</span><br />
</font></span><span style="background-color: #ffffff"><span style="color: #000000"><font size="2">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Le Service de santé de la Marine sous l'ancien Régime<br />
<span style="color: #000000">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Thèse de doctorat d'histoire</span></font></span></span><font color="#008080" size="2"><br />
</font><br />
<span style="background-color: #ffffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>&#160;&#160;&#160;</strong></font></span></span></span><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>1997&#160;<br />
</strong><span style="background-color: #ffffff"><font color="#008080" size="2">&#160;&#160;&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;PRIX DE L'AAMSSA 1997&#160;:<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; <span style="color: #000000">Jean-François LEMAIRE&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Coste. Premier médecin des armées de Napoléon.</span><br />
</font></span><br />
<span style="background-color: #ffffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>&#160;&#160; </strong></font></span></span></span><span style="background-color: #00ffff"><span><span style="font-size: medium"><font color="#000000"><strong>1996<br />
<br />
</strong><span style="background-color: #ffffff"><font color="#008080" size="2">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; PRIX DE L'AAMSSA 1996&#160;:&#160;<br />
<span style="color: #000000">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Régis MAUCOLOT&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Les pharmaciens dans la guerre des gaz (1914-1918)<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Thèse de doctorat en pharmacie</span><br />
</font></span><br />
</font></span></span></span></font></span></span></span></font></span></span></span></font></span></span></span></font></span></span></span></font></span></span></span></font></span></span></span><br />
&#160;</div>
<div><span style="color: #ffffff">&#160;Amis du musée du Service de santé des armées</span></div>
<div>&#160;</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title></title>
		<author>
		<name>Timbal</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">ACTUALITES










 ASSEMBLEE GENERALE - PROGRAMME CONFERENCES

PRIX - EXPOSITIONS - COLLOQUES





 




 

ASS 

EMBLEE GENERALE





















L&apos;assemblée générale de l&apos; AAMSSA 

s&apos;est tenue au Val-de Grâce 

le mercredi 18 janvier 2012 à 14h30 

dans l&apos;amphithéâtre Rouvillois.



L&apos;ordre du jour était le suivant

- Rapport moral (MGI J. Timbal)

- Rapport financier (MG A. Maillard)

- Fonctionnement du musée (Cne X. Tabbagh)

- Elections partielles au Conseil d&apos;administration. 











- Le prix d&apos;histoire 2011  a été remis à Marie-Dominique Colas 

pour son doctorat de Psychanalyse et Psychopathologie présenté à l&apos;Université Paris 7 le 7 juin 2011:

&quot;Les gueules cassées : de la face au visage&quot;


























Remise du prix d&apos;histoire 

par le MGI Maurice Bazot





 


















- La réunion s&apos;est poursuivie par une conférence 

du MGI P. Cristau : &quot;A propos d&apos;une collection de figurines du Premier Empire&quot;









 








PROGRAMME DES CONFERENCES D&apos;HISTOIRE EN 2012







 



 




Mercredi 14 mars 2012








MC  Fournier

Le refoulement des souvenirs de bataille et des retours des refoulés chez les combattants en dehors des états psycho pathologiques.

MGI Bazot

Laborit, comment sublimer un traumatisme



MC Fournier 

De l&apos;injustice de l&apos;histoire à l&apos;égard du groupe mobile n° 4 des médecins en 1954.








Mercredi 13 juin 2012 






MGI  Durand Delacre 



Les périgrinations d&apos;un santard de l&apos;Ecole du Service de santé de Lyon de 1939 à 1944.

MGI Cristau &amp;amp; N Fribourg Blanc

Le médecin général Fribourg Blanc et la défense des intérêts français contre l&apos;occupant pendant la deuxième guerre mondiale.

Colonel Capel

Les trains sanitaires des forces alliées en France pendant les deux dernières guerres mondiales.










Mercredi 10 octobre 2012 






E. Marchal

Un chirurgien barbier sous Louis XIV

PGI Roquet

Un témoignage personnel à propos du tir Bervi à in Amluel dans le cadre des expérimentations nucléaires au Sahara.

Méd. Asp. Riom

Une grande figure du Service de santé des armées qui vinet de s&apos;éteindre, le médecin général Le Nepvou de Carfort.











Mercredi 14 décembre 2012 








MC Heraut

Le médecin général Pierre Huard, l&apos;homme qui fit mentir Rudyard Kipling.

CDC Lecomte

Les praticiens des armées dans l&apos;histoire de l&apos;art dentaire.

MGI M. Bazot

Le suicide dans les armées à la fin du XIXe siècle.

 




 

 










COLLOQUE




























La vaccination






Hier, aujourd&apos;hui et demain 






 



26 Octobre 2011





ÉCOLE DU VAL-DE-GRÂCE


 


Colloque organisé conjointement par l&apos;association des amis du musée du Service de santé des armées et par l&apos;École du Val-de-Grâce (chaire d&apos;épidémiologie) 






PROGRAMME



Matin






 

9 h           

Accueil




 


 


Président de séance : Professeur Charles Laverdant


de l&apos;Académie nationale de médecine, 



Président d&apos;honneur de l&apos;association des amis du musée 

du Service de anté des armées




 







9 h 15      

Allocution de bienvenue

Médecin général inspecteur Maurice Vergos, 

Directeur de l&apos;École du Val-de-Grâce











 

9 h 30      

Introduction

Professeur Jean Étienne Touze, 

Médecin général inspecteur, de l&apos;Académie nationale de médecine








 

9 h 45      

Histoire des vaccinations

Professeur  Hervé Bazin,

membre correspondant de l&apos;Académie nationale de médecine 




10 h 30    

Apport du Service de santé des armées dans la vaccination 

Professeur agrégé du Val-de-Grâce Pierre Saliou,

membre d l&apos;académie des sciences d&apos;Outre-Mer,

















11 h 15    

Apport des sciences sociales dans la pratique des vaccinations

 

Monsieur Michel Setbon, 



sociologue à l&apos;École des hautes études en santé publique




















 



12 h         

Discussion






 

 


Cocktail dans la salle capitulaire








Visite de l&apos;exposition temporaire consacrée à l&apos;histoire des vaccinations








(Petit journal de l&apos;exposition à la disposition des visiteurs)












 




Après-midi






Président de séance : Professeur René Migliani




Titulaire de la chaire d&apos;épidémiologie et de prévention 

appliquées aux armées




 




14 h 30    

Progrès immunotechnologiques en vaccinologie 



Professeur Claude Chastel, 



membre correspondant de l&apos;Académie nationale de médecine. 




15 h 15    

Pratique actuelle des vaccinations dans les armées

 

Professeur Jean Koek, 

Service de santé des armées.




15h 45     



La vaccinologie tropicale en 2010 



Professeur Jean Boutin, 

Service de santé des armées.






16 h 15    

Recherches vaccinales actuelles dans les armées 



Professeur Daniel Garin, 

Institut de recherche biomédicale des armées.



 Conclusions.

















CONCERT












Le colloque organisé le 26 octobre 2011 sur « la vaccination hier, aujourd&apos;hui, demain » sera suivi d&apos;un concert d&apos;orgue 

exceptionnel 



Afin d&apos;illustrer le thème de cette journée studieuse, Monsieur Hervé Desarbre organiste titulaire du Val-de-Grâce a bâti un programme autour de compositeurs décédés de maladies infectieuses.



Il n&apos;est évidemment pas nécessaire d&apos;avoir participé aux séances de travail pour assister à ce concert qui est ouvert à tous. 



Entrée libre à 17 h 15 en la chapelle du Val-de-Grâce.





En voici le programme :





Les génies foudroyés

  Heinrich Scheidemann (1595-1663),

Mort de la peste

Gaillarde et variation

  Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736) , 

Mort de la tuberculose

Sonate en fa majeur

  Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791 

Mort vraisemblablement de fièvre aiguë septicémique

Six danses allemandes KV 509



Les animaux malades de la peste et d&apos;autres choses

  Andreas Willscher (né en 1955 

La puce 

Le pigeon 

  Nigel Ogden (né en 1954)

Scherzo pour un lapin blanc 



 

Le Service de santé, ici et ailleurs

. Outre-Mer

Pierre Cholley (né en 1962) 

Adieu Madras

  L&apos;Afrique

Fela Sowandé (1905-1987) 

Prélude n. 1, K&apos;A Mura, sur des mélodies traditionnelles Yoruba

  Pondichéry

Roy Spaulding Stoughton (1884-1953)

La palmeraie, extraite de « Aux Indes »



Images de Paris 

Julien Bret (né en 1974)

Gare Saint-Lazare   Pont-Neuf   Notre-Dame   Val-de-Grâce   Jardin du Luxembourg   Tour Eiffel





  


 









Amis du musée du Service de santé des armées

Amis du musée du Service de santé des armées




























 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://aamssa.viabloga.com/news/sans-titre-5"/>
		<id>http://aamssa.viabloga.com/news/sans-titre-5</id>
		<issued>2011-12-15T09:39:23Z</issued>
		<modified>2012-01-20T16:18:28Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://aamssa.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 12pt"><b><span style="color: #333333; font-size: 13pt"><a href="http://aamssa.viabloga.com/news/actualites-2"><span style="font-family: Arial"><span style="font-size: medium"><span style="color: #0b8e1a; text-decoration: none; text-underline: none">ACTUALITES</span></span></span></a></span></b></div>
<div style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 12pt"><span style="font-size: smaller">&#160;ASSEMBLEE GENERALE - PROGRAMME CONFERENCES<br />
PRIX - EXPOSITIONS - COLLOQUES</span></div>
<div style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 12pt"><span style="color: black; font-size: 12pt">
<div style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt 30pt">&#160;</div>
</span><span style="font-size: small"><span style="color: red"><span style="background-color: #ccffcc"><span style="color: #003300"><span style="display: none" id="1290941840199S">&#160;</span>ASS<span style="display: none" id="1290941934001S">&#160;</span>EMBLEE GENERALE<br />
</span></span></span></span></div>
<div><span style="background-color: #ffffff"><span style="color: #000000"><br />
</span></span></div>
<div><span style="background-color: #ffffff"><span style="font-size: small"><span style="color: red"><span><span style="color: #003300">L'assemblée générale de l' AAMSSA&#160;<br />
s'est tenue&#160;au Val-de Grâce&#160;<br />
le mercredi&#160;18 janvier 2012 à 14h30&#160;<br />
dans l'amphithéâtre Rouvillois.<br />
<br />
<i><u>L'ordre du jour était le suivant<br />
</u></i>- Rapport moral (MGI J. Timbal)<br />
- Rapport financier (MG A. Maillard)<br />
- Fonctionnement du musée (Cne X. Tabbagh)<br />
- Elections partielles au Conseil d'administration.&#160;<br />
<br />
</span></span></span></span><span style="font-size: small"><span style="color: red"><span><span style="color: #003300">- Le&#160;prix d'histoire 2011&#160; a été remis à Marie-Dominique Colas&#160;<br />
pour son doctorat de Psychanalyse et Psychopathologie présenté à l'Université Paris 7 le 7 juin 2011:<br />
"Les gueules cassées&#160;: de la face au visage"<br />
<br />
<br />
<img border="5" align="right" width="250" height="209" alt="" src="/images/Prix_2011_recadre.jpg" /><br />
<br />
<br />
<br />
</span></span></span></span></span></div>
<div style="text-align: center">Remise du prix d'histoire&#160;<br />
par le MGI Maurice Bazot<br />
<br />
<br />
&#160;</div>
<div><span style="background-color: #ffffff"><span style="font-size: small"><span style="color: red"><span><span style="color: #003300"><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
- La réunion s'est poursuivie par une conférence&#160;<br />
du MGI P. Cristau&#160;:&#160;"A propos d'une collection de figurines du Premier Empire"</span></span></span></span></span>&#160;</div>
<div><span style="font-size: small"><span style="color: red"><span style="background-color: #ccffcc"><span style="color: #003300"><br />
<br />
<br />
PROGRAMME DES CONFERENCES D'HISTOIRE EN 2012<br />
</span></span><br />
&#160;</span></span><span style="font-size: small">&#160;</span></div>
<div><span style="font-size: small">Mercredi&#160;14 mars 2012<br />
<br />
</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="font-size: small">MC&#160; Fournier<br />
Le refoulement des souvenirs de bataille et des retours des refoulés chez les combattants en dehors des états psycho pathologiques.<br />
MGI Bazot<br />
<span style="font-size: small">Laborit, comment sublimer un traumatisme<br />
</span>MC Fournier&#160;<br />
De l'injustice de l'histoire à l'égard du groupe mobile n° 4 des médecins en 1954.<br />
</span></div>
<div><span style="font-size: small"><br />
Mercredi&#160;13 juin 2012&#160;<br />
</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="font-size: small">MGI&#160; Durand Delacre&#160;<br />
</span><span style="font-size: small">Les périgrinations d'un santard de l'Ecole du Service de santé de Lyon de 1939 à 1944.<br />
MGI Cristau &amp; N Fribourg Blanc<br />
Le médecin général Fribourg Blanc et la défense des intérêts français contre l'occupant pendant la deuxième guerre mondiale.<br />
Colonel Capel<br />
Les trains sanitaires des forces alliées en France pendant les deux dernières guerres mondiales.<br />
</span><span style="font-size: small"><br />
</span></div>
<div><span style="font-size: small">Mercredi 10 octobre 2012&#160;</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="font-size: small"><br />
E. Marchal<br />
Un chirurgien barbier sous Louis XIV<br />
PGI Roquet<br />
Un témoignage personnel à propos du tir Bervi à in Amluel dans le cadre des expérimentations nucléaires au Sahara.<br />
Méd. Asp. Riom<br />
Une grande figure du Service de santé des armées qui vinet de s'éteindre, le médecin général Le Nepvou de Carfort.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span><br />
</span></div>
<div><span style="font-size: small">Mercredi 14 décembre 2012&#160;<br />
</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="font-size: small"><br />
MC Heraut<br />
Le médecin général Pierre Huard, l'homme qui fit mentir Rudyard Kipling.<br />
CDC Lecomte<br />
Les praticiens des armées dans l'histoire de l'art dentaire.<br />
MGI M. Bazot<br />
Le suicide dans les armées à la fin du XIXe siècle.</span><span style="font-size: small">&#160;</span></div>
<div>&#160;<br />
&#160;<span style="background-color: #99cc00"><span style="background-color: #ffffff"><span style="font-size: small"><br />
</span></span></span></div>
<div style="text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt 30pt"><span style="font-size: medium"><span><span style="color: #00ff00"><span><font style="background-color: #ccffcc" color="#003300">COLLOQUE<br />
</font></span></span></span></span></div>
<div style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt 30pt"><span style="background-color: #99cc00"><span style="font-size: small"><span style="font-size: medium"><span><span style="color: #00ff00"><span><font style="background-color: #ccffcc" color="#003300"><br />
</font></span></span></span></span></span></span><br />
<h1 style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt" align="center"><span style="background-color: #ffcc99"><span style="font-size: 22pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">La vaccination</font></span></span><span style="font-size: 22pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><o:p></o:p></font></span></h1>
<h1 style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt" align="center"><span style="background-color: #ffcc99"><span style="font-size: 20pt; font-weight: normal; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-weight: bold"><font face="Times New Roman">Hier, aujourd’hui et demain </font></span></span><span style="font-size: 20pt; font-weight: normal; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-weight: bold"><font face="Times New Roman"><o:p></o:p></font></span></h1>
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 8pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font face="Times New Roman">&#160;</font></o:p></span></i></h1>
<font size="3"><font face="Times New Roman">
<p style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoHeader" align="center"><span style="font-size: 14pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>26 Octobre 2011<o:p></o:p></em></font></span></p>
<span style="font-size: 8pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font face="Times New Roman">
<p style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoHeader" align="center"><font size="3" face="Times New Roman"><em>ÉCOLE DU VAL-DE-GRÂCE</em></font></p>
<p style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoHeader" align="center"><em>&#160;</em></p>
<p style="text-align: center; margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoHeader" align="center"><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>Colloque organisé conjointement par l’association des amis du musée du Service de santé des armées et par l’École du Val-de-Grâce (chaire d’épidémiologie) <o:p></o:p></em></font></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt" class="MsoNormal"><br />
<span style="font-size: medium"><em>PROGRAMME<br />
<br />
</em><u><em>Matin<br />
</em></u></span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: -45pt; margin: 0cm 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><strong><em><span style="display: none" id="1292347636360S">&#160;</span></em></strong><em>9 h<span style="mso-tab-count: 1">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Accueil</em></font></span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: -45pt; margin: 0cm 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal"><strong><em>&#160;</em></strong></p>
<p style="text-align: center; text-indent: -45pt; margin: 0cm 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal"><strong><em>&#160;</em></strong></p>
<p style="text-align: center; text-indent: -54pt; margin: 6pt 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal" align="center"><font size="3">Président de séance&#160;: Professeur Charles Laverdant</font></p>
<p style="text-align: center; text-indent: -54pt; margin: 0cm 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal" align="center"><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt">de l’Académie nationale de médecine,&#160;<br />
</span><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">Président d’honneur de l’association des amis du musée&#160;<br />
du Service de anté des armées</font></span></p>
<p style="text-align: center; text-indent: -45pt; margin: 0cm 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<p style="text-align: center; text-indent: -54pt; margin: 0cm 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal" align="center"><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><o:p></o:p></font></span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: -44.85pt; margin: 12pt 0cm 0pt 53.85pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: small"><span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>9 h 15<span style="mso-tab-count: 1">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Allocution de bienvenue<br />
Médecin général inspecteur Maurice Vergos,&#160;<br />
Directeur de l’École du Val-de-Grâce</em></font></span></span></p>
<p style="text-indent: -44.85pt; margin: 12pt 0cm 0pt 53.85pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><o:p></o:p></font></span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: -44.8pt; margin: 6pt 0cm 0pt 53.85pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: small"><span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em><span style="display: none" id="1292347804365S">&#160;</span>9 h 30<span style="mso-tab-count: 1">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span></em></font><font face="Times New Roman"><em>Introduction<br />
Professeur Jean Étienne Touze, <br />
Médecin général inspecteur, de l’Académie nationale de médecine</em><br />
</font></span></span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: -44.85pt; margin: 6pt 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: small"><font face="Times New Roman"><em><span style="display: none" id="1292347894194S">&#160;</span>9 h 45<span style="mso-tab-count: 1">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Histoire des vaccinations<br />
Professeur&#160; Hervé Bazin,<br />
</em><em>membre correspondant de l’Académie nationale de médecine&#160;</em></font></span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: -44.85pt; margin: 6pt 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: small"><span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>10 h 30<span style="mso-tab-count: 1">&#160;&#160;&#160; </span>Apport du Service de santé des armées dans la vaccination&#160;<br />
</em><span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>Professeur agrégé du&#160;Val-de-Grâce Pierre Saliou,<br />
membre d l'académie des sciences d'Outre-Mer,<br />
<br />
</em></font></span></font></span></span></p>
<p style="text-indent: -44.85pt; margin: 6pt 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><o:p></o:p></font></span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: -44.85pt; margin: 6pt 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: small"><em><span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">11 h 15<span style="mso-tab-count: 1">&#160;&#160;&#160; </span></font><font face="Times New Roman">Apport des sciences sociales dans la pratique des vaccinations</font></span>&#160;<br />
<span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">Monsieur Michel Setbon,&#160;</font></span><br />
<span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-family: Verdana"><font face="Times New Roman">sociologue à l’École des hautes études en santé publique</font></span></em></span></p>
<p style="text-indent: -44.85pt; margin: 6pt 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt; mso-bidi-font-style: italic; mso-bidi-font-family: Verdana"><font face="Times New Roman"><o:p></o:p></font></span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: -44.8pt; margin: 6pt 0cm 0pt 53.85pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: small"><span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><br />
</font></span></span></p>
<p style="text-align: left; text-indent: -44.8pt; margin: 6pt 0cm 0pt 53.85pt" class="MsoNormal">&#160;</p>
<span style="font-size: small">
<p style="text-align: left; text-indent: -44.8pt; margin: 6pt 0cm 0pt 53.85pt" class="MsoNormal"><span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>12 h<span style="mso-tab-count: 1">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span>Discussion</em></font></span></p>
<em><span style="display: none" id="1292347635858E"><br />
&#160;</span> </em></span>
<p style="text-align: center; text-indent: -53.85pt; margin: 6pt 0cm 0pt 53.85pt" class="MsoNormal" align="center"><span style="font-size: small"><span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>Cocktail dans la salle capitulaire</em></font></span></span><span style="font-size: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em><o:p></o:p></em></font></span></p>
<p style="text-align: center; text-indent: -54pt; margin: 0cm 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal" align="center"><span style="font-size: small"><span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>Visite de l’exposition temporaire consacrée à l’histoire des vaccinations</em></font></span></span><span style="font-size: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em><o:p></o:p></em></font></span></p>
<p style="text-align: center; text-indent: -54pt; margin: 0cm 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal" align="center"><span style="font-size: small"><span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>(Petit journal de l’exposition à la disposition des visiteurs)</em></font></span></span><span style="font-size: 10pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em><o:p></o:p></em></font></span></p>
<p style="text-indent: -54pt; margin: 0cm 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: 8pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font face="Times New Roman"><br />
<strong><em><br />
</em></strong><em>&#160;</em></font></o:p></span></p>
<p style="text-indent: -54pt; margin: 0cm 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal"><u><font size="3"><font face="Times New Roman"><em>Après-midi<br />
<br />
</em></font></font></u></p>
<p style="text-align: center; text-indent: -54pt; margin: 0cm 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal" align="center"><font size="3"><font face="Times New Roman">Président de séance&#160;: Professeur René Migliani<span style="color: red"><o:p></o:p></span></font></font></p>
<p style="text-align: center; text-indent: -53.85pt; margin: 0cm 0cm 0pt 53.85pt" class="MsoNormal" align="center"><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">Titulaire de la chaire d’épidémiologie&#160;et de prévention&#160;<br />
appliquées aux armées</font></span></p>
<p style="text-indent: -54pt; margin: 0cm 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font face="Times New Roman">&#160;</font></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: -45pt; margin: 0cm 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal"><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>14 h 30<span style="mso-tab-count: 1">&#160;&#160;&#160; </span></em></font><font face="Times New Roman"><em>Progrès immunotechnologiques en vaccinologie&#160;<br />
</em></font></span><em><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">Professeur Claude Chastel,&#160;</font></span><br />
<span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">membre correspondant de l’Académie nationale de médecine. <o:p></o:p></font></span></em></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: -45pt; margin: 6pt 0cm 0pt 54pt" class="MsoNormal"><em><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">15 h 15<span style="mso-tab-count: 1">&#160;&#160;&#160; </span></font><font face="Times New Roman">Pratique actuelle des vaccinations dans les armées</font></span>&#160;<br />
</em><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>Professeur Jean Koek,&#160;<br />
Service de santé des armées.</em></font></span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: -45pt; margin: 6pt 0cm 0pt 54pt" class="MsoBodyText"><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>15h 45<span style="mso-tab-count: 1">&#160;&#160;&#160;&#160; </span></em></font></span><span style="font-size: small"><span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>La vaccinologie tropicale en 2010&#160;<br />
</em></font></span><span style="mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><em>Professeur Jean Boutin,&#160;<br />
Service de santé des armées.</em></font></span></span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: -45pt; margin: 6pt 0cm 0pt 54pt" class="MsoBodyText"><em><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman">16 h 15<span style="mso-tab-count: 1">&#160;&#160;&#160; </span>Recherches vaccinales actuelles dans les armées&#160;</font></span><br />
</em><span style="font-size: small"><em><font face="Times New Roman">Professeur Daniel Garin,&#160;<br />
Institut de recherche biomédicale des armées.<br />
<br />
</font><font face="Times New Roman">&#160;</font><span style="font-size: medium"><font face="Times New Roman">Conclusions.</font></span></em></span></p>
<p style="text-indent: -54pt; margin: 8pt 0cm 0pt 108pt" class="MsoBodyText"><span style="font-size: 11pt; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times New Roman"><o:p></o:p></font></span></p>
<span style="font-size: small"><br />
</span><br />
<div style="text-align: left; margin-top: 0cm; margin-bottom: 0pt; margin-right: 0cm"><span style="font-size: medium"><span><span style="color: #00ff00"><span><font style="background-color: #ccffcc" color="#003300">CONCERT</font></span></span></span></span></div>
<br />
<span style="font-size: small">Le colloque organisé le 26 octobre 2011 sur «&#160;la vaccination hier, aujourd’hui, demain&#160;» sera suivi d’un concert d’orgue </span><span style="font-size: small">exceptionnel <br />
<br />
Afin d’illustrer le thème de cette journée studieuse, Monsieur Hervé Desarbre organiste titulaire du Val-de-Grâce a bâti un programme autour de compositeurs décédés de maladies infectieuses.<br />
<br />
Il n’est évidemment pas nécessaire d’avoir participé aux séances de travail pour assister à ce concert qui est ouvert à tous. <br />
<br />
Entrée libre à 17 h 15 en la chapelle du Val-de-Grâce.<br />
</span><span style="font-size: small"><br />
En voici le programme&#160;:<br />
</span><span style="font-size: small"><br />
<b>Les génies foudroyés<br />
</b>• Heinrich Scheidemann (1595-1663),<br />
Mort de la peste<br />
Gaillarde et variation<br />
• Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736) , <br />
Mort de la tuberculose<br />
Sonate en fa majeur<br />
• Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791&#160;<br />
<i>Mort vraisemblablement de fièvre aiguë septicémique<br />
</i>Six danses allemandes KV 509<br />
<br />
<b>Les animaux malades de la peste et d’autres choses<br />
</b>• Andreas Willscher (né en 1955 <br />
La puce <br />
Le pigeon <br />
• Nigel Ogden (né en 1954)<br />
Scherzo pour un lapin blanc&#160;<br />
<br />
<span style="display: none" id="1319100928070S">&#160;</span><b>Le Service de santé, ici et ailleurs<br />
. </b>Outre-Mer<br />
Pierre Cholley (né en 1962) <br />
Adieu Madras<br />
• L’Afrique<br />
Fela Sowandé (1905-1987) <br />
Prélude n. 1, K’A Mura, sur des mélodies traditionnelles Yoruba<br />
• Pondichéry<br />
Roy Spaulding Stoughton (1884-1953)<br />
La palmeraie, extraite de «&#160;Aux Indes&#160;»<br />
<br />
<b>Images de Paris</b> <br />
Julien Bret (né en 1974)<br />
Gare Saint-Lazare • Pont-Neuf • Notre-Dame • Val-de-Grâce • Jardin du Luxembourg • Tour Eiffel<br />
<br />
<br />
<strong><em>&#160; </em></strong></span>
<p><span style="font-size: small"><strong><em>&#160;</em></strong></span></p>
</font></o:p></span></font></font></div>
<div>Amis du musée du Service de santé des armées<br />
Amis du musée du Service de santé des armées</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 30pt"><br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
&#160;</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>PERSONNAGES  CELEBRES</title>
		<author>
		<name>Timbal</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Dominique Larrey 





(1766-1842) 





et les ambulances volantes




 


Alors que Pierre François Percy faisait transporter ses chirurgiens à bord de son &quot;Wurst&quot; jusqu&apos;au c ur même des combats, c&apos;est à Dominique Larrey que revient l&apos;idée d&apos;évacuer rapidement et confortablement les blessés médicalisés. 

Après la bataille de Spire (1792), il présente son plan &quot;d&apos;ambulances volantes, afin que les blessés soient immédiatement soignés et évacués. Á Ober-Ursel écrit Larrey, &quot;nous transportâmes une trentaine de blessés après les avoir pansés sur le champ de bataille. C&apos;était la première fois qu&apos;un médecin se trouvait dans la mêlée&quot;. 

Lors de la campagne d&apos;Italie (1797-1798), à Udine, Larrey présente à Bonaparte sa &quot;légion d&apos;Ambulance volante&quot; ou &quot;centurie&quot; (340 hommes), répartie en trois divisions ou &quot;décuries&quot;. Chaque décurie comprend un chirurgien major de 1ère classe, deux aides-majors, douze sous aides-majors, dont deux pharmaciens, douze infirmiers à cheval, vingt cinq soldats infirmiers à pied. Chaque décurie dispose de douze voitures légères, à deux roues pour le pays plats ou quatre roues pour la montagne, particulièrement mobiles, bien suspendues et confortables avec leurs matelas en crin. Les boites d&apos;instruments et les objets de pansement sont disposés dans des poches sur les parois. 

Bonaparte déclare à Larrey : &quot; Votre ouvrage est une des plus heureuses conceptions de notre siècle et suffirait, à lui seul, à assurer votre réputation

.

&quot;

 

Tout au long des campagnes napoléoniennes, le chirurgien n&apos;aura de cesse de développer ses ambulances. En Égypte, par exemple, il adapte le moyen de transport en utilisant des dromadaires. Dominique Larrey peut être considéré, à juste titre, comme l&apos;un des précurseurs de nos SAMU actuels.




 

 




Jean-Antoine Villemin 

(1827-1892)

et la tuberculose




 


Né à Prey (Vosges) dans une famille de cultivateurs, il s&apos;inscrit en 1849 comme chirurgien élève à l&apos;hôpital militaire de Strasbourg. En 1853, il soutient sa thèse de doctorat et réussit le concours de &quot;médecin aide major commissionné&quot; au Val-de-Grâce d&apos;où il sort premier un an plus tard. Il devient en 1860 répétiteur de physiologie et professeur de médecine à l&apos;École impériale du Service de santé militaire créée à Strasbourg depuis 1856. Il oriente déjà ses travaux et publie Du tubercule, au point de vue de son siège, de son évolution et de sa nature. Reçu en 1864 au concours de professeur agrégé du Val-de-Grâce, il poursuit ses recherches et présente, le 5 décembre 1865, à l&apos;Académie de médecine, ses travaux sur l&apos;inoculation au lapin de la tuberculose provenant de malades phtisiques. Il conclut :&quot;La tuberculose est une affection spécifique. Sa cause réside dans un agent inoculable. Elle appartient à la classe des maladies virulentes&quot;. Les progrès de la microscopie permettront à Koch de découvrir le bacille tuberculeux seulement dix-sept ans plus tard. Villemin est élu à l&apos;Académie de médecine en 1874. Il en sera le vice-président en 1891 et son décès, le 6 octobre 1892, l&apos;empêchera d&apos;en devenir président.




 




 


 


Ernest Duchesne

(1874-1912)

précurseur de l&apos;antibiothérapie




 


Admis à l&apos;école du Service de santé militaire de Lyon en 1894, il soutient en 1897 sa thèse de doctorat en médecine intitulée Contribution à l&apos;étude de la concurrence vitale chez les micro-organismes, antagonisme entre les moisissures et les microbes.Il entrevoit clairement l&apos;activité antimicrobienne des moisissures et conclut : &quot; Il semble, d&apos;autre part, résulter de quelques-unes de nos expériences, malheureusement trop peu nombreuses et qu&apos;il importera de répéter à nouveau et de contrôler, que certaines moisissures (Penicillum glaucum), inoculées à un animal en même temps que des cultures très virulentes de quelques microbes pathogènes (B. coli et B. typhosus d&apos;Eberth), sont capables d&apos;atténuer dans de très notables proportions la virulence de ces cultures bactériennes.&quot; Mais le professeur agrégé Roux qui a suivi les travaux dans son laboratoire d&apos;Hygiène à Lyon ne pressent pas l&apos;intérêt du travail. Duchesne est affecté à Senlis et ne poursuit pas ses recherches. En 1907, il souffre d&apos;une maladie pulmonaire et rejoint l&apos;hôpital d&apos;Amélie les Bains où il meurt en 1912. Alexandre Fleming ne découvrira la pénicilline qu&apos;en 1928. L&apos;Académie de médecine reconnaît Ernest Duchesne comme le précurseur de l&apos;antibiothérapie en 

1949

.






 




François Clément Maillot

(1804-1894)

et la quinine




 


Né à Briey (Moselle), il est admis en 1820 à l&apos;hôpital militaire d&apos;instruction de Metz et à l&apos;Armée du nord comme chirurgien aide-major puis comme médecin-adjoint à l&apos;hôpital militaire d&apos;Ajaccio de janvier à septembre 1832 où il observe avec Antonini les fièvres intermittentes en discutant déjà la doctrine physiologique de Broussais. Nommé médecin major en 1832, il participe à la conquête de l&apos;Algérie et traite victorieusement une épidémie de fièvre palustre, à Bône, en utilisant la quinine dès le début des symptômes et à forte dose, s&apos;opposant ainsi clairement à Broussais. Il servira ensuite dans les hôpitaux d&apos;instruction de Lille et de Metz, puis deviendra professeur de clinique médicale, en 1850, à l&apos;hôpital de perfectionnement du Val-de-Grâce. Malheureusement ses principes de traitement des fièvres palustres furent difficilement admis. Nommé Médecin Inspecteur en 1852 puis membre du Conseil de santé en 1856, qu&apos;il présidera en 

18

64, il

 peut 



assister, en 1880, à la découverte de l&apos;hématozoaire du paludisme par Alphonse Laveran et goûter à une reconnaissance tardive car il meurt à 90 ans.




 




Pierre-Jules Beyne (1880 - 1968) et la médecine aéronautique




 




C&apos;est unanimement que le titre de précurseur de la médecine aéronautique est attribué à P.-J. Bey

ne. Af

fecté en 1921 à la 12ème direction du ministère de la Guerre, direction de l&apos;Aéronautique, il crée le «Laboratoire d&apos;études de l&apos;aéronautique militaire» au Val-de-Grâce. Avec des moyens modestes, il entreprend des recherches qui feront date, sur les effets de l&apos;altitude sur l&apos;homme et établit à cette occasion, les bases physiologiques indispensables à la fabrication des moyens de protection. Il met en place une organisation destinée à assurer la surveillance médicale du personnel navigant de l&apos;aéronautique, et développe des techniques d&apos;exploration fonctionnelle tout à fait originales notamment pour déterminer les capacités visuelles. Enfin, il crée un enseignement 

spécialisé

 destiné aux médecins devant servir dans les centres d&apos;expertise médicale du personnel navigant et dans les unités aériennes.






Sa notoriété sera reconnue par ses pairs qui lui confieront en 1937, la présidence du « Comité consultatif de médecine aéronautique » composé de professeurs des facultés de médecine et des sciences. Atteint par la limite d&apos;âge en 1940, trois mois avant la création du Service de Santé de l&apos;Air, il poursuit ses activités scientifiques à l&apos;Ecole pratique des Hautes Etudes et assure la présidence de la société Amicale du Val-de-Grâce jusqu&apos;en 1960.






 

 




Henri Laborit

(1914-1995)

et la naissance des psychotropes




 


Humaniste, successivement chirurgien de Marine et biologiste, il introduit dans sa méthode de recherche la cybernétique en physiologie, et le concept de niveau d&apos;organisation tiré de la théorie des ensembles. Il révolutionne l&apos;anesthésiologie et une partie de la médecine. Il incarne à lui seul une nouvelle discipline, celle des neurosciences, avant d&apos;élargir son étonnante capacité à la multidisciplinarité à la sociologie, l&apos;urbanisme, la philosophie, l&apos;épistémologie, la bio-psycho-sociologie, la psychiatrie. 




 Sa carrière est conforme à celle de ceux de sa génération avec sa participation, en mer, aux opérations lors de la deuxième guerre mondiale. 

 .

 En fin de carrière, il est chargé de l&apos;organisation de la recherche dans le service de santé de la marine, avec la création du CERB à Toulon. 




Ses travaux scientifiques lui donnent une renommée mondiale. Ils sont jalonnés de réalisations importantes : introduction du curare en obstétrique (1948), découverte des applications de l&apos;anesthésie potentialisée, travaux princeps sur l&apos;hibernation artificielle (1952), nombreux travaux conduisant à la découverte de nouvelles molécules à visée thérapeutique (1954-1970). De 1980 à 1987, il poursuit ses recherches sur les mécanismes biochimiques et neurophysiologiques du système nerveux central mis en jeu dans les interrelations de l&apos;organisme et de l&apos;environnement. 




Ici même, au Val-de-Grâce, en 1952, il est à l&apos;origine de la psychopharmacologie en ayant la géniale intuition de l&apos;effet sur le psychisme de la chlorpromazine (Largactil*) qu&apos;il utilise en anesthésiologie et en hibernothérapie. D&apos;où en ces lieux sa première application clinique par Paraire, et sa publication princeps. Cette découverte lui vaut de partager avec le Pr Deniker, de l&apos;hôpital Saint Anne, le prix Albert Lasker de l&apos;American Public Health Association (antichambre du prix Nobel).




 




 


Charles-Alphonse Laveran

et la découverte de l&apos;agent du paludisme




 




Laveran

 est né le 18 juin 1845 au 125 Boulevard Saint-Michel, tout près du Val de Grâce où il fit une grande partie de sa carrière. Cent ans après avoir été le premier Français à obtenir le prix Nobel de Médecine, on ne peut qu&apos;être admiratif sur la découverte qu&apos;il fit le 6 novembre 1880 à l&apos;hôpital de Constantine. 






Ses travaux suscitèrent circonspection et réserves. Il s&apos;était affranchi des théories scientifiques du XIXe siècle. C&apos;était l&apos;époque de Claude Bernard et de l&apos;ère pastorienne. Il nous a rappelé que c&apos;est chez l&apos;homme malade qu&apos;il fallait rechercher l&apos;origine d&apos;une maladie infectieuse.






En isolant des corps arrondis et pigmentés dans les hématies de patients porteurs d&apos;accès palustres, il ouvrit la voie du diagnostic cytologique du paludisme. (Les dessins les représentant -exécutés de sa main- sont présentés au musée du SSA) . Sa découverte illustre ce que disait Pasteur : « la chance ne sourit qu&apos;aux esprits préparés ». 






Il l&apos;était par son enfance en Algérie, sa brillante carrière de militaire et d&apos;académicien, sa formation de cytologiste. Professeur agrégé du Val-de-Grâce à 29 ans, membre de l&apos;Académie Nationale de Médecine en 1893, Titulaire de la Chaire d&apos;Hygiène au Val-de-Grâce en 1894, Charles-Alphonse Laveran fût un précurseur de l&apos;épidémiologie des maladies infectieuses. 






Il identifia les trois acteurs du paludisme : l&apos;hématozoaire, le moustique dont il pressentit très tôt la responsabilité et l&apos;homme malade. 






Il mit de longues années avant d&apos;être reconnu et célébré par la communauté scientifique. 






Lorsque l&apos;Institut Royal Carolin de Stockholm lui remit en 1907 le prix Nobel de Physiologie et de Médecine, il fût consacré comme le premier créateur de la pathologie protozoaire. II poursuivit ses travaux dans le premier laboratoire des maladies tropicales de l&apos;Institut Pasteur et créa en 1908 la Société de Pathologie Exotique. 






Conseiller du Ministère de la guerre, ses avis ne furent malheureusement pas suivis lorsque notre armée d&apos;Orient combattit à Salonique. Président de l&apos;Académie Nationale de Médecine en 1920, il travailla inlassablement jusqu&apos;à sa mort en 1922. Enterré au cimetière du Vieux Montparnasse, il laisse derrière lui une  uvre considérable en ouvrant la voie aux avancées scientifiques dont on mesure aujourd&apos;hui les retombées. 






Cent ans après, l&apos;Académie nationale de médecine a rendu un vibrant hommage à l&apos;homme, qui fût médecin, officier et savant.

                      




 

 


Amis du musée du Service de santé des armées

</summary>
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		<id>http://aamssa.viabloga.com/news/personnages-celebres</id>
		<issued>2009-08-27T14:19:13Z</issued>
		<modified>2010-06-14T08:20:39Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://aamssa.viabloga.com"><![CDATA[<div><b><span style="font-size: 13.5pt; color: black">Dominique Larrey&#160;</span></b><b><span style="font-size: 13.5pt; color: black"><br />
</span></b><b><span style="font-size: 13.5pt; color: black">(1766-1842)&#160;</span></b><b><span style="font-size: 13.5pt; color: black"><br />
</span></b><b><span style="font-size: 13.5pt; color: black">et les ambulances volantes</span></b></div>
<div><font size="2"><b>&#160;</b></font></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt; color: black">Alors que Pierre François Percy faisait transporter ses chirurgiens à bord de son "Wurst" jusqu'au cœur même des combats, c'est à Dominique Larrey que revient l'idée d'évacuer rapidement et confortablement les blessés médicalisés.&#160;<br />
Après la bataille de Spire (1792), il présente son plan "d'ambulances volantes, afin que les blessés soient immédiatement soignés et évacués. Á Ober-Ursel écrit Larrey, "<i>nous transportâmes une trentaine de blessés après les avoir pansés sur le champ de bataille. C'était la première fois qu'un médecin se trouvait dans la mêlée</i>".&#160;<br />
Lors de la campagne d'Italie (1797-1798), à Udine, Larrey présente à Bonaparte sa "légion d'Ambulance volante" ou "centurie" (340 hommes), répartie en trois divisions ou "décuries". Chaque décurie comprend un chirurgien major de 1<sup>ère </sup>classe, deux aides-majors, douze sous aides-majors, dont deux pharmaciens, douze infirmiers à cheval, vingt cinq soldats infirmiers à pied. Chaque décurie dispose de douze voitures légères, à deux roues pour le pays plats ou quatre roues pour la montagne, particulièrement mobiles, bien suspendues et confortables avec leurs matelas en crin. Les boites d'instruments et les objets de pansement sont disposés dans des poches sur les parois.&#160;<br />
Bonaparte déclare à Larrey&#160;: <i>" Votre ouvrage est une des plus heureuses conceptions de notre siècle et suffirait, à lui seul, à assurer votre réputation</i></span><i><span style="font-size: 11pt; color: red">.</span></i><i><span style="font-size: 11pt; color: black">"</span></i><span style="font-size: 11pt; color: black">&#160;<br />
Tout au long des campagnes napoléoniennes, le chirurgien n'aura de cesse de développer ses ambulances. En Égypte, par exemple, il adapte le moyen de transport en utilisant des dromadaires. Dominique Larrey peut être considéré, à juste titre, comme l'un des précurseurs de nos SAMU actuels.</span></div>
<div><span style="color: black"><font size="2">&#160;<br />
&#160;</font></span></div>
<div><b><span style="font-size: 13.5pt; color: black">Jean-Antoine Villemin&#160;<br />
(1827-1892)<br />
et la tuberculose</span></b></div>
<div><font size="2"><b>&#160;</b></font></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt; color: black">Né à Prey (Vosges) dans une famille de cultivateurs, il s'inscrit en 1849 comme chirurgien élève à l'hôpital militaire de Strasbourg. En 1853, il soutient sa thèse de doctorat et réussit le concours de "médecin aide major commissionné" au Val-de-Grâce d'où il sort premier un an plus tard. Il devient en 1860 répétiteur de physiologie et professeur de médecine à l'École impériale du Service de santé militaire créée à Strasbourg depuis 1856. Il oriente déjà ses travaux et publie <i>Du tubercule, au point de vue de son siège, de son évolution et de sa nature. </i>Reçu en 1864 au concours de professeur agrégé du Val-de-Grâce, il poursuit ses recherches et présente, le 5 décembre 1865, à l'Académie de médecine, ses travaux sur l'inoculation au lapin de la tuberculose provenant de malades phtisiques. Il conclut <i>:"La tuberculose est une affection spécifique. Sa cause réside dans un agent inoculable. Elle appartient à la classe des maladies virulentes"</i>. Les progrès de la microscopie permettront à Koch de découvrir le bacille tuberculeux seulement dix-sept ans plus tard. Villemin est élu à l'Académie de médecine en 1874. Il en sera le vice-président en 1891 et son décès, le 6 octobre 1892, l'empêchera d'en devenir président.</span></div>
<div><span style="color: black"><font size="2">&#160;</font></span></div>
<div><font size="2"><b>&#160;</b></font></div>
<div><font size="2"><b>&#160;</b></font></div>
<div><b><span style="font-size: 13.5pt; color: black">Ernest Duchesne<br />
(1874-1912)<br />
précurseur de l'antibiothérapie</span></b></div>
<div><font size="2"><b>&#160;</b></font></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt; color: black">Admis à l'école du Service de santé militaire de Lyon en 1894, il soutient en 1897 sa thèse de doctorat en médecine intitulée <i>Contribution à l'étude de la concurrence vitale chez les micro-organismes, antagonisme entre les moisissures et les microbes</i>.Il entrevoit clairement l'activité antimicrobienne des moisissures et conclut&#160;: <i>" Il semble, d'autre part, résulter de quelques-unes de nos expériences, malheureusement trop peu nombreuses et qu'il importera de répéter à nouveau et de contrôler, que certaines moisissures (Penicillum glaucum), inoculées à un animal en même temps que des cultures très virulentes de quelques microbes pathogènes (B. coli et B. typhosus d'Eberth), sont capables d'atténuer dans de très notables proportions la virulence de ces cultures bactériennes.</i>" Mais le professeur agrégé Roux qui a suivi les travaux dans son laboratoire d'Hygiène à Lyon ne pressent pas l'intérêt du travail. Duchesne est affecté à Senlis et ne poursuit pas ses recherches. En 1907, il souffre d'une maladie pulmonaire et rejoint l'hôpital d'Amélie les Bains où il meurt en 1912. Alexandre Fleming ne découvrira la pénicilline qu'en 1928. L'Académie de médecine reconnaît Ernest Duchesne comme le précurseur de l'antibiothérapie en </span><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">1949</span><span style="font-size: 11pt">.</span></span></div>
<div><span style="color: black"><font size="2">&#160;</font></span></div>
<div><b><span style="font-size: 13.5pt; color: black">François Clément Maillot<br />
(1804-1894)<br />
et la quinine</span></b></div>
<div><font size="2"><b>&#160;</b></font></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt; color: black">Né à Briey (Moselle), il est admis en 1820 à l'hôpital militaire d'instruction de Metz et à l'Armée du nord comme chirurgien aide-major puis comme médecin-adjoint à l'hôpital militaire d'Ajaccio de janvier à septembre 1832 où il observe avec Antonini les fièvres intermittentes en discutant déjà la doctrine physiologique de Broussais. Nommé médecin major en 1832, il participe à la conquête de l'Algérie et traite victorieusement une épidémie de fièvre palustre, à Bône, en utilisant la quinine dès le début des symptômes et à forte dose, s'opposant ainsi clairement à Broussais. Il servira ensuite dans les hôpitaux d'instruction de Lille et de Metz, puis deviendra professeur de clinique médicale, en 1850, à l'hôpital de perfectionnement du Val-de-Grâce. Malheureusement ses principes de traitement des fièvres palustres furent difficilement admis. Nommé Médecin Inspecteur en 1852 puis membre du Conseil de santé en 1856, qu'il présidera en </span><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">18</span><span style="font-size: 11pt">64, il</span><span style="font-size: 11pt"> peut </span></span><span style="font-size: 11pt; color: black">assister, en 1880, à la découverte de l'hématozoaire du paludisme par Alphonse Laveran et goûter à une reconnaissance tardive car il meurt à 90 ans.</span></div>
<div><span style="color: black"><font size="2">&#160;</font></span></div>
<div><b><span style="font-size: 13.5pt; color: black">Pierre-Jules Beyne (1880 - 1968) et la médecine aéronautique</span></b></div>
<div><span style="color: black"><font size="2">&#160;</font></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">C’est unanimement que le titre de précurseur de la médecine aéronautique est attribué à P.-J. Bey</span><span style="font-size: 11pt">ne. Af</span><span style="font-size: 11pt">fecté en 1921 à la 12ème direction du ministère de la Guerre, direction de l'Aéronautique, il crée le «<i>Laboratoire d'études de l'aéronautique militaire»</i> au Val-de-Grâce. Avec des moyens modestes, il entreprend des recherches qui feront date, sur les effets de l’altitude sur l’homme et établit à cette occasion, les bases physiologiques indispensables à la fabrication des moyens de protection. Il met en place une organisation destinée à assurer la surveillance médicale du personnel navigant de l’aéronautique, et développe des techniques d’exploration fonctionnelle tout à fait originales notamment pour déterminer les capacités visuelles. Enfin, il crée un enseignement </span><span style="font-size: 11pt">spécialisé</span><span style="font-size: 11pt"> destiné aux médecins devant servir dans les centres d’expertise médicale du personnel navigant et dans les unités aériennes.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">Sa notoriété sera reconnue par ses pairs qui lui confieront en 1937, la présidence du <i>«&#160;Comité consultatif de médecine aéronautique&#160;»</i> composé de professeurs des facultés de médecine et des sciences. Atteint par la limite d'âge en 1940, trois mois avant la création du Service de Santé de l'Air, il poursuit ses activités scientifiques à l'Ecole pratique des Hautes Etudes et assure la présidence de la société Amicale du Val-de-Grâce jusqu'en 1960.</span></span></div>
<div><span style="color: black"><font size="2">&#160;<br />
&#160;</font></span></div>
<div><b><span style="font-size: 13.5pt; color: black">Henri Laborit<br />
(1914-1995)<br />
et la naissance des psychotropes</span></b></div>
<div><font size="2"><b>&#160;</b></font></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt; color: black">Humaniste, successivement chirurgien de Marine et biologiste, il introduit dans sa méthode de recherche la cybernétique en physiologie, et le concept de niveau d’organisation tiré de la théorie des ensembles. Il révolutionne l’anesthésiologie et une partie de la médecine. Il incarne à lui seul une nouvelle discipline, celle des neurosciences, avant d’élargir son étonnante capacité à la multidisciplinarité à la sociologie, l’urbanisme, la philosophie, l’épistémologie, la bio-psycho-sociologie, la psychiatrie. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt; color: black">&#160;Sa carrière est conforme à celle de ceux de sa génération avec sa participation, en mer, aux opérations lors de la deuxième guerre mondiale. </span><span style="font-size: 11pt; color: red">&#160;.</span><span style="font-size: 11pt; color: black"> En fin de carrière, il est chargé de l’organisation de la recherche dans le service de santé de la marine, avec la création du CERB à Toulon. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt; color: black">Ses travaux scientifiques lui donnent une renommée mondiale. Ils sont jalonnés de réalisations importantes&#160;: introduction du curare en obstétrique (1948), découverte des applications de l'anesthésie potentialisée, travaux princeps sur l'hibernation artificielle (1952), nombreux travaux conduisant à la découverte de nouvelles molécules à visée thérapeutique (1954-1970). De 1980 à 1987, il poursuit ses recherches sur les mécanismes biochimiques et neurophysiologiques du système nerveux central mis en jeu dans les interrelations de l'organisme et de l'environnement.&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt; color: black">Ici même, au Val-de-Grâce, en 1952, il est à l'origine de la psychopharmacologie en ayant la géniale intuition de l'effet sur le psychisme de la chlorpromazine (Largactil*) qu'il utilise en anesthésiologie et en hibernothérapie. D'où en ces lieux&#160;sa première application clinique par Paraire, et sa publication princeps. Cette découverte lui vaut de partager avec le Pr Deniker, de l'hôpital Saint Anne, le <b>prix Albert Lasker </b>de l'American Public Health Association (antichambre du prix Nobel).</span></div>
<div><span style="color: black"><font size="2">&#160;</font></span></div>
<div>&#160;</div>
<div align="center"><b><span style="font-size: 14pt; color: black">Charles-Alphonse Laveran<br />
et la découverte de l'agent du paludisme</span></b></div>
<div><span style="color: black"><font size="2">&#160;</font></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">Laveran</span><span style="font-size: 11pt"> est né le 18 juin 1845 au 125 Boulevard Saint-Michel, tout près du Val de Grâce où il fit une grande partie de sa carrière. Cent ans après avoir été le <b>premier Français </b>à obtenir le<b> prix Nobel de Médecine</b>, on ne peut qu'être admiratif sur la découverte qu'il fit le 6 novembre 1880 à l'hôpital de Constantine. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">Ses travaux suscitèrent circonspection et réserves. Il s'était affranchi des théories scientifiques du XIXe siècle. C'était l'époque de Claude Bernard et de l'ère pastorienne. Il nous a rappelé que c'est chez l'homme malade qu'il fallait rechercher l'origine d'une maladie infectieuse.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">En isolant des corps arrondis et pigmentés dans les hématies de patients porteurs d'accès palustres, il ouvrit la voie du diagnostic cytologique du paludisme.<i> (Les dessins les représentant -exécutés de sa main- sont présentés au musée du SSA)&#160;.</i> Sa découverte illustre ce que disait Pasteur&#160;: «&#160;la chance ne sourit qu'aux esprits préparés&#160;». </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">Il l'était par son enfance en Algérie, sa brillante carrière de militaire et d'académicien, sa formation de cytologiste. Professeur agrégé du Val-de-Grâce à 29 ans, membre de l'Académie Nationale de Médecine en 1893, Titulaire de la Chaire d'Hygiène au Val-de-Grâce en 1894, Charles-Alphonse Laveran fût un précurseur de l'épidémiologie des maladies infectieuses. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">Il identifia les trois acteurs du paludisme&#160;: l'hématozoaire, le moustique dont il pressentit très tôt la responsabilité et l'homme malade.&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">Il mit de longues années avant d'être reconnu et célébré par la communauté scientifique.&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">Lorsque l'Institut Royal Carolin de Stockholm lui remit en 1907 le prix Nobel de Physiologie et de Médecine, il fût consacré comme le premier créateur de la pathologie protozoaire. II poursuivit ses travaux dans le premier laboratoire des maladies tropicales de l'Institut Pasteur et créa en 1908 la Société de Pathologie Exotique. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">Conseiller du Ministère de la guerre, ses avis ne furent malheureusement pas suivis lorsque notre armée d'Orient combattit à Salonique. Président de l'Académie Nationale de Médecine en 1920, il travailla inlassablement jusqu'à sa mort en 1922. Enterré au cimetière du Vieux Montparnasse, il laisse derrière lui une œuvre considérable en ouvrant la voie aux avancées scientifiques dont on mesure aujourd'hui les retombées.&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">Cent ans après, l'Académie nationale de médecine a rendu un vibrant hommage à l'homme, qui fût médecin, officier et savant.</span><font size="2">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </font></span></div>
<div>&#160;<br />
&#160;</div>
<div>Amis du musée du Service de santé des armées</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title></title>
		<author>
		<name>Timbal</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">  Qui sommes nous ?







Une association régie par la loi du 1er juillet 1901.




ASSOCIATION DES AMIS DU MUSEE 

DU SERVICE DE SANTE DES ARMEES 

AU VAL-DE-GRACE



(AAMSSA )












 


Notre association a pour principal objectif d&apos;accroître le rayonnement du patrimoine historique et culturel constitué par l&apos;ensemble des collections détenues par le Musée du Val-de-Grâce et de développer la connaissance de l&apos;histoire

 et des actions du Service de Santé des Armées.


Le siège social

 

est situé : 


1 place Alphonse Laveran

75238 Paris Cedex 05 

Tel &amp;amp; Fax : 01 40 51 47 71

aamssa@gmail.com










Le conseil d&apos;administration comporte un bureau 



composé 

 


. d&apos;un président :                         Maurice Bazot

. d&apos;un secrétaire général :              Jean Timbal

. d&apos;un trésorier :                        Armand Maillard





 


Un 

comité d&apos;histoire

 





présidé par Pierre Cristau assiste le bureau, notamment pour l&apos;organisation des conférences d&apos;histoire concernant le Service de santé des armées.




 





 


Amis du musée du Service de santé des armées 

au Val-de-Grâce



 


AAMSSA AAMSSA AAMSSA AAMSSA AAMSSA AAMSSA AAMSSA AAMSSA AAMSSA AAMSSA AAMSSA AAMSSA AAMSSA AAMSSA 

AAMSSA AAMSSA AAMSSA AAMSSA AAMSSA  AAMSSA AAMSSA AAMSSA  AAMSSA AAMSSA AAMSSA



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		<issued>2009-08-02T09:11:58Z</issued>
		<modified>2010-08-26T14:02:34Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://aamssa.viabloga.com"><![CDATA[<strong><font size="4">&#160;</font></strong>&#160;<font size="3"><span style="background-color: #00ffff"><span style="font-size: medium">Qui sommes nous&#160;?<br />
</span></span><br />
Une association régie par la loi du 1er juillet 1901.<br />
<br />
</font>
<div style="text-align: center"><font size="3"><span style="color: #003366"><span style="font-size: medium">ASSOCIATION DES AMIS DU MUSEE <br />
DU SERVICE DE SANTE DES ARMEES <br />
AU VAL-DE-GRACE<br />
<br />
(AAMSSA )<br />
</span></span><br />
</font></div>
<div><font size="3"><br />
&#160;</font></div>
<div>Notre association a pour principal objectif d'accroître le rayonnement du patrimoine historique et culturel constitué par l'ensemble des collections détenues par le Musée du Val-de-Grâce et de développer la connaissance de l'<a href="http://aamssa.viabloga.com/5_histoire.shtml"><u><span style="color: #0000ff">histoire</span></u></a> et des actions du Service de Santé des Armées.</div>
<div style="text-align: center">Le <span style="color: #0000ff"><a href="http://aamssa.viabloga.com/actualites.shtml"><span style="color: #0000ff"><u>siège social</u></span></a>&#160;</span>est situé&#160;:&#160;</div>
<div style="text-align: center"><span style="font-size: larger"><font size="2">1 place Alphonse Laveran<br />
75238 Paris Cedex 05&#160;<br />
Tel &amp; Fax&#160;: 01 40 51 47 71<br />
</font><a href="mailto:aamssa@gmail.com"><font color="#0307c6" size="2">aamssa@gmail.com</font></a><br />
</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><br />
<br />
Le conseil d'administration comporte un <font size="3"><span style="color: #003366"><span style="font-size: medium">bureau </span></span>composé&#160;<br />
&#160;</font></div>
<div style="margin-left: 80px">. d'un président&#160;:&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; &#160;&#160;&#160;&#160; Maurice Bazot<br />
. d'un secrétaire général&#160;:&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; &#160;&#160;&#160;&#160; &#160; Jean Timbal<br />
. d'un trésorier&#160;:&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; &#160;Armand Maillard<br />
<br />
<br />
&#160;</div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: #0000ff">Un </span><span style="color: #008080"><u><span style="font-size: larger"><span style="color: #0000ff"><a href="http://aamssa.viabloga.com/3.shtml"><span style="color: #0000ff"><u><font size="2">comité d'histoire</font></u></span></a>&#160;</span></span></u></span>présidé par Pierre Cristau assiste le bureau, notamment&#160;pour l'organisation des conférences d'histoire concernant le Service de santé des armées.</div>
<div style="margin-left: 40px"><br />
&#160;<br />
<br />
<br />
&#160;</div>
<div style="margin-left: 40px; text-align: center">Amis du musée du Service de santé des armées&#160;<br />
au Val-de-Grâce<br />
<br />
&#160;</div>
<div style="margin-left: 40px; text-align: justify"><span style="color: #ffffff">AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;<br />
AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA&#160;AAMSSA</span></div>]]></content>
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		<title></title>
		<author>
		<name>Timbal</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 


   

OUVRAGES PUBLIES 






PAR LES ADHERENTS DE L&apos;AAMSSA





















LE VAL-DE-GRACE

Enseignement et culture













Ouvrage collectif réalisé sous la direction de Maurice BAZOT 

à l&apos;occasion du cent cinquantième anniversaire de l&apos;Ecole d&apos;application.




Préface de Pierre Messmer, de l&apos;Institut.

Glyphe-Biotem Ed. Paris 2004

190 pages, 160 illustrations.










Depuis sa création, l&apos;école d&apos;application dispense aux personnels du Service de santé des armées une formation spécifique à l&apos;issue de leurs études universitaires.





Après une « visite » détaillée

 de l&apos;ex-abbaye royale - qu&apos;elle occupe entièrement depuis l&apos;installation de l&apos;hôpital dans un monobloc moderne - le lecteur pourra découvrir l&apos;éventail de ses missions, celles de ses organismes rattachés, bibliothèque centrale et musée de Service de santé,aux richesses étonnantes.

Enfin, une partie de ce livre est consacrée aux représentations du Val-de-Grâce (tableaux, affiches, vaisselles, médailles,etc.)

Plus de cent cinquante reproductions illustrent les divers chapitres en les rendant tout particulièrement accessibles au grand public.











Ouvrage en vente exclusive au profit de l&apos;AMSSA

    1 place Alphonse Laveran

     Paris 75005 - Tél/Fax :0 40 51 47 71









 


 















DICTIONNAIRE DES MEDECINS, 

CHIRURGIENS 

ET PHARMACIENS DE LA MARINE





 

sous la direction de

Bernard BRISOU et Michel SARDET

Service historique de la Défense 2010

875 pages













 


 Ce dictionnaire biographique repose sur une documentation exceptionnelle. Il constitue une source d&apos;informations inestimables pour tous ceux qui s&apos;intéressent à la marine et plus particulièrement à son corps médical.  Il dresse une galerie de portraits pleins de vie, qui dévoile la richesse et la variété des carrières, les conditions difficiles dans lesquelles ces hommes exercèrent, mais également le rôle joué par les médecins de la marine dans l&apos;étude de maladies spécifiques aux gens de mer.



 









 


 














LOUIS JACQUES BEGIN

Carabin de l&apos;Empire



Maurice CREN

Editions Gkyphe, Paris 2009, 405 p.
















La biographie de L. J. Bégin dont la carrière débute &quot;dans les neiges de Russie en 1912 et se termine en 1957, dans les sables brulants de l&apos;Afrique&quot; nous éclaire sur les évènements douloureux des révolutions de 1830 et de 1848, la conquête de l&apos;Algérie, la campagne de Crimée.  Elle souligne aussi la grande misère morale et matérielle des médecins militaires de cette époque.












 











HISTOIRE DE LA MEDECINE AERONAUTIQUE 

ET SPATIALE FRANCAISE














Jean TIMBAL

Préface  de Valérie André grand&apos;Croix de la Légion d&apos;Honneur

Postface de Claudie Haigneré spationaute, ancien ministre.

Editions Glyphe Paris 2009, 406 p.



















Cette histoire relate l&apos;évolution de la médecine aéronautique et de l&apos;espace dans le contexte géopolitique et économique  du XXe siècle. Les différents aspects sont présentés de façon thématique. L&apos;expertise médicale, la recherche pour surmonter les contraintes environnementales et l&apos;enseignement en constituent le principal support. La médecine spatiale y tient une place à part ainsi que les évacuations sanitaires aériennes.












    




 

 LE SERVICE DE SANTE AUX ARMEES 

PENDANT LA PREMIERE GUERRRE MONDIALE















Alain LARCAN et Jean-Jacques FERRANDIS

Edition LBM Paris 2008

596 pages, 200 illustrations














Cet ouvrage qui repose sur une documentation exceptionnelle présente l&apos;action du Service de santé au cours de la première mondiale. Il montre comment après des débuts difficiles, le Service de santé s&apos;adapte très rapidement pour prendre en compte l&apos;ensemble des problèmes chirurgicaux, médicaux, épidémiologiques et psychiatriques. Les principes établis à cette occasion restent toujours valables aujourd&apos;hui.










 























 


  CARNETS SAHARIENS

Un toubib au Sahara central 

         1956-1959







   Georges  CORNAND


Ed. Thalès, Paris 2007, 312 p.




 


 







                                                                            

                                                

                                            






Les officiers d&apos;administration 

  du Service de santé dans

  la GUERRE D&apos;ALGERIE  














Pierre-Jean LINON

Préface du MGI P. Lefebvre

de l&apos;Académie nationale de médecine








EREMM Ed. Sèvres 2005, 296 p.



 


 
















 

 Le VAL-DE-GRACE

Deux siècles de médecine militaire







Hervas Ed. 1993

Ouvrage en vente exclusive au profit de l&apos;AMSSA

1 place Alphonse Laveran 

Paris 75005 - Tél/Fax :0 40 51 47 71

 




 


  Amis du musée du Service de santé des armées


 



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		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://aamssa.viabloga.com/news/sans-titre-4"/>
		<id>http://aamssa.viabloga.com/news/sans-titre-4</id>
		<issued>2009-05-11T09:12:40Z</issued>
		<modified>2010-11-26T16:27:24Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://aamssa.viabloga.com"><![CDATA[<div style="margin: 0cm 0cm 7.5pt">&#160;</div>
<div align="center"><span style="font-size: medium"><span style="color: black">&#160;&#160;&#160;</span><span style="background: #ccffff; color: #ff6600">OUVRAGES PUBLIES&#160;</span></span></div>
<div align="center"><span style="font-size: medium"><span style="background: #ccffff; color: #ff6600">PAR&#160;LES ADHERENTS&#160;DE L'AAMSSA<br />
<br />
</span></span><span style="font-size: 12pt; background: #ccffff; color: #ff6600"><br />
</span></div>
<div align="center"><span style="color: #003300"><span style="font-size: 12pt; background: #ccffff"><br />
</span></span><span style="font-size: 13.5pt; color: gray">
<div align="center"><span style="color: #008080"><span><font size="2">LE VAL-DE-GRACE<br />
Enseignement et culture</font></span></span></div>
<div><span style="color: black"><br />
</span></div>
<div><span style="color: black"><font size="2">Ouvrage collectif réalisé sous la direction de Maurice BAZOT&#160;<br />
à l'occasion du cent cinquantième anniversaire de l'Ecole d'application.</font></span></div>
<div><span style="color: black"><font size="2">Préface de Pierre Messmer, de l'Institut.<br />
Glyphe-Biotem Ed. Paris 2004<br />
190 pages, 160 illustrations.<br />
<span style="color: black"><img height="206" alt="" hspace="20" width="150" align="left" vspace="10" border="1" src="/images/Livre_VdG_t.jpg" /></span><br />
</font></span></div>
<div style="text-align: justify"><font size="2"><span style="color: black">Depuis sa création, l'école d'application dispense aux personnels du Service de santé des armées une formation spécifique à l'issue de leurs études universitaires.<br />
</span></font><span style="color: black"><br />
<font size="2">Après une «&#160;visite&#160;» <span style="font-family: Arial">détaillée</span> de l'ex-abbaye royale - qu'elle occupe entièrement depuis l'installation de l'hôpital dans un monobloc moderne - le lecteur pourra découvrir l'éventail de ses missions, celles de ses organismes rattachés, bibliothèque centrale et musée de Service de santé,aux richesses étonnantes.<br />
Enfin, une partie de ce livre est consacrée aux représentations du Val-de-Grâce (tableaux, affiches, vaisselles, médailles,etc.)<br />
Plus de cent cinquante reproductions illustrent les divers chapitres en les rendant tout particulièrement accessibles au grand public.</font></span></div>
<div><span style="color: black"><font size="2"><br />
</font></span></div>
<div><span style="color: black"><font size="2">Ouvrage en vente exclusive au profit de l'AMSSA<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;1 place Alphonse Laveran<br />
&#160;&#160;&#160;&#160; Paris 75005 - Tél/Fax&#160;:0 40 51 47 71</font></span></div>
</span></div>
<div style="text-align: center">&#160;</div>
<div style="text-align: left">&#160;</div>
<div align="center"><span style="font-size: 13.5pt; color: gray">
<div><span style="color: black"><br />
</span><br />
<br />
<br />
<br />
<span style="color: #008080"><span><font size="2">DICTIONNAIRE DES MEDECINS,&#160;<br />
CHIRURGIENS&#160;<br />
ET PHARMACIENS DE LA MARINE</font></span></span><br />
<span style="font-size: x-small">&#160;</span><span style="font-size: small"><span style=""><span style="color: #000000">sous la direction de<br />
Bernard BRISOU et Michel SARDET<br />
Service historique de la Défense 2010<br />
875 pages</span></span></span></div>
</span></div>
<div style="text-align: center">&#160;<img height="244" alt="" hspace="20" width="180" align="right" vspace="5" border="2" src="http://aamssa.viabloga.com/images/Brisou_dico_t.jpg" /></div>
<p style="text-align: justify">&#160;Ce dictionnaire biographique repose sur une documentation exceptionnelle.&#160;Il constitue&#160;une source d'informations&#160;inestimables pour tous ceux qui s'intéressent à la marine et plus particulièrement à son corps médical.&#160; Il dresse une galerie de portraits pleins de vie, qui dévoile la richesse et la variété des carrières, les conditions difficiles dans lesquelles ces hommes exercèrent, mais également le rôle joué par les médecins de la marine dans l'étude de maladies spécifiques aux gens de mer.</p>
<div align="center"><span style="font-size: larger"><span style="color: gray">
<div><span style="font-size: x-small">&#160;</span></div>
</span></span><span style="font-size: 13.5pt; color: gray">
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<span id="1290787225078E" style="display: none">&#160;</span>
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<img height="248" alt="" hspace="10" width="164" align="left" border="2" src="http://aamssa.viabloga.com/images/Begin_par_Cren_t.jpg" /><br />
<span style="font-size: small"><span><span style="color: #008080">LOUIS JACQUES BEGIN<br />
Carabin de l'Empire</span><br />
<span style="color: #000000">Maurice CREN<br />
Editions Gkyphe, Paris 2009, 405 p.</span></span></span><span style="font-size: x-small"><span><span style="color: #000000"><br />
</span></span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000000"><span style="font-size: small"><span>La biographie de L. J. Bégin dont la carrière débute <i>"dans les neiges de Russie en 1912 et se termine en 1957, dans les sables brulants de l'Afrique"&#160;</i>nous éclaire sur les évènements douloureux des révolutions de 1830 et de 1848, la conquête de l'Algérie, la campagne de Crimée.&#160; Elle souligne aussi la grande misère morale et matérielle des médecins militaires de cette époque.</span></span></span></div>
<div><br />
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&#160;</div>
</span></div>
<p style="text-align: center"><span style="font-size: small"><span><span style="color: gray"><br />
<img height="221" alt="" hspace="30" width="150" align="right" vspace="10" border="2" src="http://aamssa.viabloga.com/images/couverture_livre_JT_3_t.jpg" /></span><span style="color: #008080"><span style="font-family: Arial">HISTOIRE DE LA MEDECINE AERONAUTIQUE&#160;<br />
ET SPATIALE FRANCAISE</span></span><span style="color: gray"><br />
</span></span></span></p>
<div align="center"><span style="font-size: small"><span style="color: gray"><span style="color: #000000">Jean TIMBAL<br />
Préface&#160; de Valérie André grand'Croix de la Légion d'Honneur<br />
Postface de Claudie Haigneré spationaute, ancien ministre.<br />
Editions Glyphe Paris 2009, 406&#160;p.<br />
</span></span></span></div>
<div align="center"><span style="font-size: small"><span style="color: #000000"><br />
</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000000">Cette histoire relate&#160;l'évolution de la médecine aéronautique et de l'espace dans le contexte géopolitique et économique&#160; du XXe siècle. Les différents aspects sont présentés de façon thématique. L'expertise médicale,&#160;la recherche pour surmonter les contraintes environnementales et l'enseignement en constituent le principal support. La médecine spatiale y tient une place à part ainsi que les évacuations sanitaires aériennes.</span></span></div>
<div align="center"><span style="font-size: 13.5pt; color: gray"><br />
<br />
</span><span style="color: black"><font size="2">&#160;&#160;&#160;&#160;</font></span></div>
<div align="center"><span style="color: black"><font size="2">&#160;</font></span><span style="font-size: small"><span style="color: #003366"> <span style="color: #008080">LE SERVICE DE SANTE AUX ARMEES <br />
PENDANT LA PREMIERE GUERRRE MONDIALE</span></span></span></div>
<div><span style="color: black"><br />
</span></div>
<div><span style="font-size: small"><span style="color: black">Alain LARCAN et Jean-Jacques FERRANDIS<br />
Edition LBM Paris 2008<br />
596 pages, 200 illustrations</span></span></div>
<div><span style="color: black"><br />
<span style="color: black"><span style="color: black"><img height="154" alt="" hspace="20" width="125" align="right" vspace="10" border="1" src="/images/Ferrandis_histoire_t.jpg" /></span></span><br />
<font size="2">Cet ouvrage qui repose sur une documentation exceptionnelle présente l’action du Service de santé au cours de la première mondiale. Il montre comment après des débuts difficiles, le Service de santé s’adapte très rapidement pour prendre en compte l’ensemble des problèmes chirurgicaux, médicaux, épidémiologiques et psychiatriques. Les principes établis à cette occasion restent toujours valables aujourd’hui.</font></span></div>
<div><span style="color: black"><br />
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<div align="center"><font size="2"><span style="color: blue"><br />
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<img height="167" alt="" hspace="30" width="120" align="left" border="1" src="http://aamssa.viabloga.com/images/livre_Cornand_1_t.jpg" /><br />
</span></span></font></div>
<div align="center">&#160;</div>
<div align="center"><span style="font-size: small">&#160; <span style="color: #008080">CARNETS SAHARIENS<br />
Un toubib au Sahara central&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; 1956-1959</span><font color="#003366"><br />
</font></span><br />
&#160;&#160; Georges&#160; CORNAND</div>
<div align="center"><font color="#003366" size="2"><font color="#000000">Ed. Thalès, Paris 2007, 312 p.</font><br />
</font></div>
<div align="center"><font color="#003366" size="2">&#160;</font></div>
<div align="center"><font color="#000000">&#160;<br />
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</font><span style="color: black"><span style="color: black">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;<font color="#003366" size="2">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;</font></span><font size="2">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;<img height="138" alt="" hspace="30" width="100" align="right" border="2" src="/images/livre_Linon.jpg" /><br />
</font></span></div>
<div style="margin-left: 80px; text-align: center"><span style="font-size: small"><span style="color: #008080">Les officiers d'administration&#160;<br />
&#160; du Service de santé&#160;dans<br />
&#160; la GUERRE D'ALGERIE&#160;&#160;</span><span style="color: #808080"><br />
</span></span><span style="color: black"><font size="2"><br />
</font></span></div>
<div style="margin-left: 80px; text-align: center"><span style="font-size: small"><span style="color: black">Pierre-Jean LINON<br />
Préface du MGI P. Lefebvre<br />
de l'Académie nationale de médecine<br />
</span></span></div>
<div style="margin-left: 80px; text-align: center"><span style="font-size: small">EREMM Ed. Sèvres 2005, 296 p.<br />
</span>&#160;</div>
<div><span style="color: black"><font size="2">&#160;</font></span></div>
<div style="text-align: center"><font size="2"><span style="color: black"><br />
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&#160;</span>&#160;</font><span style="color: #008080"><span><font size="2">Le VAL-DE-GRACE<br />
Deux siècles de médecine militaire</font></span></span><span style="color: blue"><font size="2"><br />
</font></span><span style="color: black"><font size="2">Hervas Ed. 1993<br />
Ouvrage en vente exclusive au profit de l'AMSSA<br />
1 place Alphonse Laveran <br />
Paris 75005 - Tél/Fax&#160;:0 40 51 47 71<br />
&#160;</font></span></div>
<div align="right">&#160;</div>
<div style="margin: 11.25pt 0cm 7.5pt; text-align: center">&#160;&#160;Amis du musée du Service de santé des armées</div>
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		<title></title>
		<author>
		<name>Timbal</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">ELEMENTS D&apos;HISTOIRE 

DU 

SERVICE DE SANTE DES ARMEES














LA NAISSANCE DU SERVICE DE SANTE




 


Dès le XVIe siècle, Ambroise Paré, chirurgien d&apos;Henri II, de François II,de Charles IX et d&apos;Henri III, procure aux armées une organisation de santé reconnue par les chefs de guerre. Henri IV et Sully se préoccupent du traitement des malades et des blessés lors des sièges, notamment au siège d&apos;Amiens en 1597, où est mis sur pied le premier hôpital de campagne.




Par le code Michau, en 1629, Louis XIII crée les hôpitaux &quot;à la suite&quot; des armées.




 


Mais le Service de santé des armées doit sa création véritable à Louis XIV et surtout à Colbert de Seignelay. L&apos;ordonnance pour les armées navales et arsenaux de marine promulguée le 15 avril 1689, est divisée en vingt-trois livres. Elle règle le fonctionnement de la Marine de guerre, et crée, dans le livre vingtième, le Service de santé de la Marine, notamment les hôpitaux des ports (Marseille, Rochefort, Brest et Toulon).




 


L&apos;acte de naissance officiel du Service de santé des armées, le 17 janvier 1708, est l&apos;édit du roy portant création d&apos;offices de médecins et chirurgiens des armées du roy avec l&apos;état des appointements qui leur seront payez. Donné à Versailles au mois de janvier 1708. 






Le Service de santé se compose d&apos;un corps d&apos;inspection formé de quatre médecins, de huit chirurgiens, d&apos;un corps d&apos;exécution de cent médecins ou chirurgiens hospitaliers et de cent cinquante neuf chirurgiens de corps de troupe. Le corps des officiers de santé devient permanent, chaque régiment est doté d&apos;un chirurgien.




 


Michel Le Tellier

 crée cinquante hôpitaux fixes sur les frontières, dans les places fortes de Vauban.

Dès lors, les personnels du Service de santé de l&apos;Armée ou de la Marine doivent faire face à des besoins exigeant une instruction particulière car les militaires reçoivent des blessures par armes blanches ou armes à feu que les civils ne subissent qu&apos;occasionnellement et les épidémies trouvent un réceptacle naturel dans les rassemblements de troupes.




 


Pour la Marine, Jean Cochon Dupuy (1674-1751) inaugure en 1722, la médecine navale en fondant &quot;l&apos;École de chirurgie navale et d&apos;anatomie&quot; à Rochefort. C&apos;est la première fois qu&apos;un enseignement médical, chirurgical et pharmaceutique est dispensé aux &quot;chirurgiens navigans&quot;.À la même époque, Germain Pichault de La Martinière a le même souci d&apos;améliorer la formation des chirurgiens et des médecins des armées sur Terre. Chirurgien de Louis XV, chirurgien consultant aux armées, il est à l&apos;origine des écoles de chirurgie du royaume, prémices de l&apos;Académie de chirurgie fondée en 1731.




 


Les hôpitaux militaires se multiplient au XVIIIe siècle. Á côté des écoles, la Marine dispose de grands hôpitaux à Rochefort (1787), Brest (1722,1834) et Cherbourg (1865). Á Toulon, l&apos;hôpital maritime est installé en 1785 dans l&apos;ancien séminaire des Jésuites et l&apos;hôpital militaire de Saint-Mandrier est agrandi en 1830. Le reste des armées dispose des hôpitaux des places, de taille réduite et de grands hôpitaux à Metz (1728-1732), Strasbourg (1742) et Lille (1752). La formation dans ces trois hôpitaux des futurs médecins et chirurgiens majors des régiments est définie par une ordonnance de Louis XV, en 1747. Pour ce qui concerne les personnels militaires hospitaliers, le règlement du 23 décembre 1774, crée également dans ces trois hôpitaux des amphithéâtres &quot;destinés à former en médecine, chirurgie et pharmacie, des officiers de santé des hôpitaux militaires du royaume et des armées&quot;. Il fixe les modalités de l&apos;enseignement (stages, contrôle continu des connaissances, concours pour éviter la faveur et la brigue, prix annuels pour éveiller l&apos;émulation). 




 


En 1796, un nouveau règlement réorganise un enseignement théorique et pratique de médecine, chirurgie et pharmacie dans ces hôpitaux de Lille, Metz, Strasbourg, Toulon auquel est ajouté le nouvel hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris. Chaque établissement est ainsi doté d&apos;un amphithéâtre d&apos;anatomie, d&apos;un laboratoire de chimie et pharmacie et d&apos;une salle pour les leçons et conférences, leur conférant un statut hospitalo-universitaire avant l&apos;heure. 









 



 


LA REVOLUTION ET LE XIXe SIECLE




 

 

Durant la Révolution et l&apos;Empire, vont se succéder 23 années de guerres de plus en plus meurtrières. Les pertes sont énormes, surtout par manque de moyens du fait des très nombreuses forces engagées après la levée en masse décidée en 1792. 




Paradoxalement, au lieu de s&apos;adapter au nombre croissant de blessés, le service de santé militaire connaît une régression notable dans son organisation. Le chirurgien en chef n&apos;est plus libre de décider de son organisation sur le terrain car il est sous les ordres du commissaire ordonnateur de guerre. 



Les personnels sont composés de deux catégories :

Les chirurgiens de haut grade sont renommés. Ils ont été formés dans les hôpitaux amphithéâtres de l&apos;ancien régime et sont, pour la plupart, d&apos;anciens membres de l&apos;Académie de chirurgie, des professeurs du Collège de chirurgie ou des écoles de médecine toutes institutions qui viennent d&apos;être dissoutes. La seconde catégorie est composée notamment d&apos;anciens séminaristes ou prêtres réfugiés dans l&apos;armée, afin d&apos;éviter les persécutions. Leur formation scientifique en pâtit et Percy les nommera plus tard &quot;les chirurgiens de pacotille&quot;. 




 


De grandes figures s&apos;imposent pour leur dextérité chirurgicale (Larrey), leur sens de l&apos;organisation (Percy), leur dévouement (Desgenettes). Ces chirurgiens inventent la chirurgie d&apos;urgence et dispensent un enseignement permanent. Dominique Larrey impose ses &quot;ambulances volantes&quot; afin d&apos;évacuer confortablement les blessés ayant déjà reçu les premiers soins. Pierre-François Percy, fait transporter ses chirurgiens rapidement au coeur des combats. Les pertes dues aux blessures restent très lourdes malgré le dévouement universellement reconnu des personnels du Service. Le champ de bataille de Solferino (1859) reste l&apos;image la plus parlante de ces insuffisances. Henri Dunant assiste à cet horrible carnage et milite activement pour la création de la Croix rouge internationale (1864). Mais les blessures ne sont pas seules en cause. Les épidémies causent bien souvent des pertes plus importantes.



En dehors des campagnes militaires, le Service va largement participer à la grande avancée de la Médecine au XIXe siècle, induite par la méthode anatomo-clinique de Laënnec (1819), la médecine expérimentale de Claude Bernard (1840-1865), la théorie cellulaire de Virchow (1855)

,

 les découvertes de Pasteur (1845-1885) ou celles de l&apos;anesthésie (1846) puis de l&apos;asepsie (1870). 



Scrive applique en Crimée (1854-1856) l&apos;anesthésie au chloroforme sur un grand nombre de blessés et déplore peu d&apos;accidents. En Algérie, durant les expéditions de Constantine, Sédillot, l&apos;inventeur du mot &quot;microbe&quot; et Baudens définissent les règles d&apos;emploi du chloroforme et décrivent de nouvelles méthodes chirurgicales. Antonini et Maillot s&apos;opposent à Broussais en utilisant la quinine à doses efficaces pour le traitement et la prophylaxie du paludisme, en 1834, soit 46 ans avant la découverte de Laveran. En 1865, Villemin démontre la contagiosité de la tuberculose, dix sept ans avant la découverte du bacille par Koch. En 1876, François Zacharie Roussin découvre les colorants diazoïques acides, à l&apos;origine des colorants industriels. En 1880, Laveran découvre l&apos;hématozoaire du paludisme, ce qui lui vaut le premier prix Nobel de médecine (1907). Gessard isole le bacille pyocyanique (1881). Aux colonies, Yersin découvre à Hong Kong le bacille de la peste ((1894). Simond démontre à Karachi le rôle de la puce dans la transmission de cette maladie (1898), pour le traitement de laquelle, Girard et Robic mettront au point un vaccin à Madagascar (1932






Tous ces pionniers participent pour beaucoup à la notoriété du Service et à sa reconnaissance. Ils sont les précurseurs des grandes figures du Service au cours du vingtième siècle, les Calmette, Marchoux, Jamot, Muraz, Vincent, Tribondeau, Hirtz, Laborit et bien d&apos;autres qui illustrent les murs du musée du Sedrvice de santé au Val de Grâce..




 


Le Service de santé est placé sous la tutelle administrative et organisationnelle du Commissariat et de l&apos;Intendance. Si les médecins et chirurgiens sont nommés officiers, ils ne bénéficient pas des prérogatives, de la solde et de la considération de leurs camarades des armes. Ils ont droit à l&apos;épée mais pas au port de l&apos;épaulette. Ils ont un uniforme qui se rapproche plus de celui des intendants que de celui des officiers des armes. Il leur faudra attendre plus de cent ans pour être honorés du salut de la troupe. 






Cet état de dépendance fut malheureusement à l&apos;origine d&apos;un certain nombre de catastrophes sanitaires générées non par la mauvaise volonté, mais par le manque de compétences médicales des administratifs. La reconnaissance de l&apos;autorité technique du Service de santé en 1882, et non pas de son autonomie réelle comme il est souvent dit, a été bien tardive. 








  



 

LA PERIODE MODERNE






 


Au cours des dernières décennies l&apos;évolution des conflits a conduit le Service à se réorganiser autour d&apos;une mission prioritaire, le soutien des forces, en particulier en opérations. Ainsi a été défini le concept de « médicalisation de l&apos;avant » dont l&apos;objectif est de mettre sur pied une fonction santé complète, cohérente et multidisciplinaire déployée depuis l&apos;avant, au plus près du combattant, jusqu&apos;à l&apos;hôpital militaire d&apos;infrastructure sur le territoire national. 









 


 Près de 15.000 personnes (soignants, techniciens et administratifs) assurent ces missions. La formation universitaire des médecins, pharmaciens-chimistes, vétérinaires-biologistes, chirurgiens-dentistes et officiers d&apos;administration - recrutés sur 

concours

 



- est coordonnée et complétée par l&apos;École du Val-de-Grâce avec la participation active des écoles de formation (Lyon et Bordeaux), des hôpitaux d&apos;instruction, des instituts de médecine aéronautique, navale et tropicale, etc. Les personnels paramédicaux relèvent de plusieurs statuts : recrutement sur titre, statut civil pour les hôpitaux 

milita

i

res, for

mation à l&apos;école des personnels paramédicaux de Toulon pour les services médicaux des armées.



Les neuf hôpitaux d&apos;instruction des armées sont dotés d&apos;un plateau technique moderne. Ils concourent au service public hospitalier (formalisé par la loi du 17 janvier 2002) et peuvent faire bénéficier la clientèle civile des soins courants, d&apos;urgence, et de leurs pôles d&apos;excellence (traitement des brûlés, des radio-contaminés par ex.). Ils participent à la formation de l&apos;ensemble des médecins et des paramédicaux et constituent un vivier en personnels pour les opérations extérieures.Les moyens du Service sont complétés par les centres d&apos;expertise du personnel navigant militaire et civil de l&apos;aéronautique et les centres de recherche. Celui de Grenoble (interarmées) est chargé de l&apos;étude des risques nucléaires, biologiques, chimiques ou liés aux environnements ; ceux de Brétigny, de Toulon (Saint-Anne) et de Marseille (Pharo) sont respectivement spécialisés en médecine aéronautique, navale et 

tropi

cale. E

nfin 



le ravitaillement sanitaire est assuré par plusieurs établissements, dont une pharmacie centrale et un centre de transfusion sanguine. 

 Comme l&apos;ensemble des Armées, le SSA a vécu une période de réforme majeure depuis la suspension du service national : la professionnalisation, la féminisation des personnels, la réforme des études médicales, l&apos;aménagement et la réduction du temps de travail et les difficultés de recrutement, ont été et restent autant de défis à relever. Le Service de santé sait faire preuve de créativité pour se restructurer et assumer ses nouvelles missions dans la fidélité à ses idéaux humanitaires et militaires. 

 












 




 


HISTOIRE ET AVENIR DES VACCINATIONS


APPORT DU SERVICE DE SANTE DES ARMEES




Texte présenté dans le petit journal rédigé à l&apos;occasion du colloque 

sur les vaccinations du 26 septembre 2011 

par le MGI (2s) Yves Buisson et le MC Jean-Louis Koeck


 


Comment raconter l&apos;histoire de la vaccination sans réserver une large place aux contributions du Service de santé des armées (SSA) à ce qui constitue l&apos;une des plus grandes réussites de la Médecine.

 




La vaccination des militaires s&apos;inscrit dans une problématique particulière, celle d&apos;une population jeune, sélectionnée, entraînée, en bonne forme physique et mentale, dont il faut maintenir l&apos;état de santé malgré une exposition professionnelle à des risques multiples et variés liés à la vie en communauté, aux contacts avec les réservoirs environnementaux, aux projections en milieu tropical, au célibat géographique et aux conditions sanitaires du contexte opérationnel.


 


Lors des conflits, les armées ont toujours opéré sous la menace de maladies endémo-épidémiques capables de décimer les troupes en campagne, ce qui a conduit les médecins à accorder aux activités de prévention une place au moins aussi importante qu&apos;aux activités de soin. L&apos;essor de la vaccination à la fin du XIXe siècle ne pouvait laisser indifférent un corps de santé confronté à une pathologie infectieuse vis-à-vis de laquelle il était bien souvent démuni. 


La vaccinologie militaire procède d&apos;une culture enrichie par l&apos;expérience des conflits armés et des missions extérieures. Elle a été une source d&apos;innovations dans le domaine des vaccins, des modes d&apos;administration, des calendriers vaccinaux et des stratégies vaccinales.


 


1 - De nouveaux vaccins




 


En 1891, à la demande de Louis Pasteur, Albert Calmette, médecin de 1ère classe du Corps de santé des colonies, fonde à Saïgon un centre de vaccination contre la variole et la rage qui allait devenir le premier Institut Pasteur d&apos;Outre-mer. Plus tard, Calmette et Camille Guérin attacheront leur nom au vaccin BCG contre la tuberculose, toujours utilisé aujourd&apos;hui. D&apos;autres chercheurs issus des corps de santé de l&apos;armée de terre, de la marine ou des troupes coloniales suivront ses traces.




En 1913, Hyacinthe Vincent et Louis Tribondeau contribuent avec le professeur Chantemesse à l&apos;élaboration du vaccin contre la typhoïde qui, rendu obligatoire dans l&apos;armée française par la loi Labbé du 28 mars 1914, permettra de juguler les épidémies de typhoïde qui décimaient les troupes à la fin de 1914, durant le premier conflit mondial.En 1926, en collaboration avec Gaston Ramon à l&apos;Institut Pasteur, Christian Zoeller réalise les premiers essais d&apos;immunisation par l&apos;anatoxine diphtérique qui conduiront à la loi de 1931 rendant obligatoire cette vaccination dans les armées. Il applique de même l&apos;anatoxine tétanique à la prévention du tétanos chez l&apos;homme, cette vaccination devenant obligatoire pour les militaires en 1936, quatre ans avant l&apos;obligation vaccinale pour la population française.




En 1931, poursuivant les travaux d&apos;Alexandre Yersin et de Paul-Louis Simond, Georges Girard et Jean-Marie Robic développent le premier vaccin contre la peste à Madagascar. En 1932, Jean Laigret, en collaboration avec Constant Mathis et avec l&apos;Américain A.W. Sellards, met au point le premier vaccin contre la fièvre jaune à Dakar. Ces pionniers ont conçu et développé un grand nombre de vaccins très efficaces qui ont sauvé des millions de vies.


 


Mais ce temps est révolu, le développement de nouveaux vaccins étant passé en quelques décennies d&apos;une approche totalement empirique à une technologie de plus en plus rationnelle reposant sur les progrès de l&apos;immunologie et de la biologie moléculaire. Aujourd&apos;hui, les chercheurs du SSA participent à cette nécessaire mutation en considérant la menace spécifique que représentent les risques biologiques intentionnels tant pour les militaires que pour l&apos;ensemble de la communauté. Après l&apos;éradication de la variole en 1977 et l&apos;arrêt de la vaccination en 1985, ils ont réussi à reconstituer un stock stratégique qui permettrait, en cas de nécessité, de vacciner la population française en totalité.


 


2 - De nouveaux modes d&apos;administration




En milieu militaire, l&apos;efficacité et la rapidité d&apos;exécution des opérations vaccinales ont souvent prévalu sur le confort et la sécurité. La nécessité de vacciner un grand nombre d&apos;individus en un minimum de temps a fait expérimenter différentes méthodes dont certaines ont heureusement été vite abandonnées. D&apos;autres ont apporté de véritables progrès. Ainsi les vaccins combinés, permettant de réaliser plusieurs immunisations en une seule injection, ont vu le jour grâce à la collaboration d&apos;un médecin militaire, Christian Zoeller et d&apos;un vétérinaire pasteurien, Gaston Ramon qui ont mélangé une ou deux anatoxines avec un vaccin microbien. Cette technique est à la base de la conception du vaccin diphtérie-tétanos associé au vaccin typho-paratyphoïdique (DT-TAB) rendu obligatoire dans l&apos;armée française par la loi du 14 avril 1936. Ce n&apos;est qu&apos;après la dernière guerre que la première association vaccinale diphtérie-tétanos sera utilisée en milieu civil, suivie quelques années plus tard de l&apos;association diphtérie-tétanos-coqueluche. L&apos;intérêt des vaccins combinés est de diminuer le nombre des injections prévues au calendrier vaccinal. S&apos;ils n&apos;existaient pas, il faudrait pratiquer 49 injections avant l&apos;âge de 2 ans !


Une autre méthode, l&apos;administration de vaccins par des injecteurs à pression sans aiguille (Ped-O-jet®, Imojet®) a été largement utilisée en Afrique depuis les années 1960 pour les campagnes de vaccination collective. En 1980, le SSA en a doté les équipes mobiles chargées d&apos;effectuer les vaccinations de circonstance, puis, à partir de 1986, les unités incorporatrices à gros effectifs pour les vaccinations réglementaires. La méthode a connu un grand succès pour les séances d&apos;immunisation du contingent, offrant l&apos;avantage de la rapidité, de la diminution des déchets d&apos;activités de soins à risques infectieux (DASRI) et d&apos;une meilleure immunisation. En effet, l&apos;inoculation intradermique des antigènes vaccinaux facilite leur captation par les cellules dendritiques qui initient la réponse immunitaire. Cette méthode a du être abandonnée en raison du risque théorique de transmission des virus de l&apos;hépatite B (VHB), de l&apos;hépatite C (VHC) et de l&apos;immunodéficience humaine (VIH). 


 


3 - De nouvelles stratégies vaccinales




La vaccination dans les armées a le double objectif de protéger chaque individu et de préserver l&apos;état de santé de la collectivité. En effet, le concept d&apos;immunité de groupe s&apos;applique particulièrement à la population militaire où les maladies contagieuses peuvent provoquer de brutales et lourdes incapacités. Lorsque la majorité des effectifs sont immuns, la diffusion épidémique de l&apos;agent pathogène dans la collectivité devient impossible. En d&apos;autres termes, lorsque la couverture vaccinale est élevée, la protection s&apos;étend même aux individus non vaccinés. Cette approche communautaire préfigure la stratégie vaccinale des programmes de santé publique contre les maladies transmissibles.




Le schéma triennal de vaccination contre la grippe appliqué dans les armées depuis 1994 en est un exemple emblématique. Il consiste à vacciner les militaires à l&apos;incorporation, puis tous les trois ans. Cette stratégie prend en compte le fait que le titre des anticorps neutralisants persiste plusieurs années chez les individus jeunes et en bonne santé. Elle ne cherche pas à obtenir une protection individuelle, mais à réduire au minimum le risque épidémique dans la collectivité. La couverture vaccinale nécessaire pour éviter la diffusion dans une collectivité est fonction du coefficient de contagiosité R0 de l&apos;agent pathogène en cause. Ainsi, si une couverture vaccinale à deux doses de 95 % est nécessaire pour éviter les épidémies de rougeole, affection particulièrement contagieuse (R0 de 15 à 17), la proportion d&apos;individus devant être immunisés contre la grippe pour éviter sa transmission épidémique est seulement de 30 % (R0 = 1,5). Elle pourrait faire école en milieu civil, notamment dans le personnel hospitalier dont la couverture vaccinale demeure très insuffisante.


La vaccination de circonstance est une procédure extraordinaire mise en  uvre dans un contexte d&apos;exception. Elle a surtout été appliquée à la prophylaxie des infections méningococciques, de juin 1977 à juin 1992, pour immuniser en urgence la totalité de l&apos;unité militaire dans laquelle était survenu un cas de méningite à méningocoque A ou C. L&apos;intervention nécessitait un soutien logistique sans faille : dès que la souche de méningocoque était identifiée, une équipe de l&apos;Institut de Médecine Tropicale du Service de Santé des Armées (IMTSSA) basée à Marseille était mobilisée par voie aérienne et procédait dans les 24 heures à la vaccination de l&apos;ensemble des personnels exposés au moyen d&apos;un Imojet®. 


Le recours aux équipes mobiles pour des vaccinations de circonstance n&apos;est pas exceptionnel en milieu militaire, qu&apos;il soit motivé par le contexte épidémique comme lors de l&apos;épidémie de rubéole de 1996, ou par la nécessité d&apos;immuniser rapidement un corps expéditionnaire en contexte opérationnel illustrée par l&apos;expression &quot;vacciner sous l&apos;aile de l&apos;avion&quot;. Ce savoir-faire est une spécificité du SSA. Au mois de novembre 2009, devant l&apos;incapacité de gérer l&apos;afflux de demandes de vaccination contre la grippe pandémique H1N1, le gouvernement n&apos;a-t-il pas demandé le renfort des médecins militaires ?




 


4 - Un calendrier vaccinal adaptable et évolutif




 


Au cours des deux dernières décennies, le calendrier vaccinal des armées, revu par le Comité consultatif des armées en 1993, a connu un grand nombre d&apos;adaptations liées à la fin du service national en 1999 et à la professionnalisation des armées, aux modifications épidémiologiques de certaines maladies transmissibles, à l&apos;évolution du contexte opérationnel et aux progrès de la vaccinologie. On peut citer notamment :


- l&apos;extension de la vaccination contre l&apos;hépatite B en 1991 à tous les militaires désignés pour servir outre-mer, avant son intégration dans le calendrier général en 1999 ; 


- l&apos;introduction du vaccin anti méningococcique bivalent

 A+C à l&apos;incorporation en 1992 en réponse à l&apos;incidence croissante des infections gravissimes dues au sérogroupe C, remplacé en 2003 par le vaccin tétravalent ACYW135 en raison de l&apos;émergence du sérogroupe W135 en Afrique et au Moyen-Orient qui sera bientôt remplacé par un vaccin quadrivalent conjugué, puis par un nouveau vaccin comprenant la valence B ;




- la mise en place du schéma triennal de vaccination contre la grippe en 1994 dans les unités désignées par le commandement et son élargissement en 1999 à l&apos;ensemble des militaires de carrière et engagés ;


- l&apos;introduction de la vaccination contre l&apos;hépatite A au mois de juillet 1994 en remplacement de la gammaglobulinoprophylaxie, avec dépistage sérologique prévaccinal, ce dernier ayant été aboli le 1er janvier 1999 ;


- la suppression du BCG depuis le mois de septembre 1996, mais le maintien de l&apos;IDR à la tuberculine lors de l&apos;incorporation, uniquement chez les professionnels de santé, en l&apos;absence d&apos;au moins une dose documentée de BCG ;




- l&apos;introduction de la vaccination contre la coqueluche en janvier 2008 à la suite de cas groupés survenus dans les forces en 2006 et en 2007, avant que cette mesure ne soit recommandée au niveau national ;


- le remplacement de la vaccination sélective des femmes contre la rubéole par l&apos;administration d&apos;une dose de vaccin trivalent Rougeole   Oreillons   Rubéole (ROR) à l&apos;incorporation de tous militaires, hommes ou femmes.


Au cours de ces aménagements successifs, le calendrier vaccinal des militaires a pu servir de référence, sinon de modèle, pour l&apos;optimisation du calendrier de l&apos;adulte révisé chaque année par la Direction générale de la santé.


 


L&apos;apport du SSA dans tous les domaines de la vaccinologie est donc considérable bien que largement méconnu. Avec la conscription, la vaccination des militaires a longtemps contribué à maintenir un haut niveau d&apos;immunité dans l&apos;ensemble de la population masculine. Mais les temps ont changé ; avec une armée de métier mixte, le calendrier militaire s&apos;intègre dans le calendrier national de vaccination au même titre que tout autre calendrier professionnel. Face à une population surinformée et souvent désinformée qui conteste sans preuve l&apos;efficacité et l&apos;innocuité des vaccins, l&apos;acte vaccinal doit reposer sur de solides garanties scientifiques et reprendre sa place dans une relation de confiance entre médecin et patient. Ce nouvel aspect de la vaccinologie représente un enjeu auquel le SSA doit répondre avec l&apos;esprit d&apos;innovation qu&apos;il a reçu en héritage.


 


 




Amis du musée du Service de santé des armées


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Le Service de santé se compose d'un corps d'inspection formé de quatre médecins, de huit chirurgiens, d'un corps d'exécution de cent médecins ou chirurgiens hospitaliers et de cent cinquante neuf chirurgiens de corps de troupe. Le corps des officiers de santé devient permanent, chaque régiment est doté d'un chirurgien.</span></div>
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Dès lors, les personnels du Service de santé de l'Armée ou de la Marine doivent faire face à des besoins exigeant une instruction particulière car les militaires reçoivent des blessures par armes blanches ou armes à feu que les civils ne subissent qu'occasionnellement et les épidémies trouvent un réceptacle naturel dans les rassemblements de troupes.</span></div>
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<div style="text-align: justify"><span style="color: black; font-size: 11pt">Pour la Marine, <b>Jean</b> <b>Cochon Dupuy</b> (1674-1751) inaugure en 1722, la médecine navale en fondant "l'École de chirurgie navale et d'anatomie" à Rochefort. C'est la première fois qu'un enseignement médical, chirurgical et pharmaceutique est dispensé aux "chirurgiens navigans".À la même époque, Germain Pichault de La Martinière a le même souci d'améliorer la formation des chirurgiens et des médecins des armées sur Terre. Chirurgien de Louis XV, chirurgien consultant aux armées, il est à l'origine des écoles de chirurgie du royaume, prémices de l'Académie de chirurgie fondée en 1731.</span></div>
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: black; font-size: 11pt">Les hôpitaux militaires se multiplient au XVIIIe siècle. Á côté des écoles, la Marine dispose de grands hôpitaux à Rochefort (1787), Brest (1722,1834) et Cherbourg (1865). Á Toulon, l'hôpital maritime est installé en 1785 dans l'ancien séminaire des Jésuites et l'hôpital militaire de Saint-Mandrier est agrandi en 1830. Le reste des armées dispose des hôpitaux des places, de taille réduite et de grands hôpitaux à Metz (1728-1732), Strasbourg (1742) et Lille (1752). La formation dans ces trois hôpitaux des futurs médecins et chirurgiens majors des régiments est définie par une ordonnance de Louis XV, en 1747. Pour ce qui concerne les personnels militaires hospitaliers, le règlement du 23 décembre 1774, crée également dans ces trois hôpitaux des amphithéâtres "destinés à former en médecine, chirurgie et pharmacie, des officiers de santé des hôpitaux militaires du royaume et des armées". Il fixe les modalités de l'enseignement (stages, contrôle continu des connaissances, concours pour éviter la faveur et la brigue, prix annuels pour éveiller l'émulation).&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: black; font-size: 11pt">En 1796, un nouveau règlement réorganise un enseignement théorique et pratique de médecine, chirurgie et pharmacie dans ces hôpitaux de Lille, Metz, Strasbourg, Toulon auquel est ajouté le nouvel hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris. Chaque établissement est ainsi doté d'un amphithéâtre d'anatomie, d'un laboratoire de chimie et pharmacie et d'une salle pour les leçons et conférences, leur conférant un statut hospitalo-universitaire avant l'heure.&#160;</span></div>
</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="color: black; font-size: 10pt">
<div style="margin: 0cm 0cm 12pt" align="center"><b>&#160;</b></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 12pt" align="center"><b><span style="color: black; font-size: 11pt">LA REVOLUTION ET LE XIX<sup>e </sup>SIECLE</span></b></div>
<div style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 12pt"><span style="color: black; font-size: 11pt"><span style="display: none" id="1266253678313S">&#160;</span><span style="display: none" id="1266253700742S">&#160;</span>Durant la Révolution et l'Empire, vont se succéder 23 années de guerres de plus en plus meurtrières. Les pertes sont énormes, surtout par manque de moyens du fait des très nombreuses forces engagées après la levée en masse décidée en 1792.&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: black; font-size: 11pt">Paradoxalement, au lieu de s'adapter au nombre croissant de blessés, le service de santé militaire connaît une régression notable dans son organisation. Le chirurgien en chef n'est plus libre de décider de son organisation sur le terrain car il est sous les ordres du commissaire ordonnateur de guerre.&#160;<br />
<br />
Les personnels sont composés de deux catégories&#160;:</span><span style="color: black; font-size: 11pt">Les chirurgiens de haut grade sont renommés. Ils ont été formés dans les hôpitaux amphithéâtres de l'ancien régime et sont, pour la plupart, d'anciens membres de l'Académie de chirurgie, des professeurs du Collège de chirurgie ou des écoles de médecine toutes institutions qui viennent d'être dissoutes. La seconde catégorie est composée notamment d'anciens séminaristes ou prêtres réfugiés dans l'armée, afin d'éviter les persécutions. Leur formation scientifique en pâtit et Percy les nommera plus tard "<i>les chirurgiens de pacotille</i>".&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: black; font-size: 11pt">De grandes figures s'imposent pour leur dextérité chirurgicale (Larrey), leur sens de l'organisation (Percy), leur dévouement (<b>Desgenettes</b>). Ces chirurgiens inventent la chirurgie d'urgence et dispensent un enseignement permanent. <b>Dominique Larrey</b> impose ses "ambulances volantes" afin d'évacuer confortablement les blessés ayant déjà reçu les premiers soins. <b>Pierre-François Percy</b>, fait transporter ses chirurgiens rapidement au coeur des combats.&#160;Les pertes dues aux blessures restent très lourdes malgré le dévouement universellement reconnu des personnels du Service. Le champ de bataille de Solferino (1859) reste l'image la plus parlante de ces insuffisances.&#160;<b>Henri Dunant</b> assiste à cet horrible carnage et milite activement pour la création de la Croix rouge internationale (1864).&#160;Mais les blessures ne sont pas seules en cause. Les épidémies causent bien souvent des pertes plus importantes.<br />
<br />
En dehors des campagnes militaires, le Service va largement participer à la grande avancée de la Médecine au XIXe siècle, induite par la méthode anatomo-clinique de Laënnec (1819), la médecine expérimentale de Claude Bernard (1840-1865), la théorie cellulaire de Virchow (1855)</span><span style="color: red; font-size: 11pt">,</span><span style="color: black; font-size: 11pt"> les découvertes de Pasteur (1845-1885) ou celles de l'anesthésie (1846) puis de l'asepsie (1870).&#160;<br />
<br />
<b>Scrive</b> applique en Crimée (1854-1856) l'anesthésie au chloroforme sur un grand nombre de blessés et déplore peu d'accidents. En Algérie, durant les expéditions de Constantine, <b>Sédillot</b>, l'inventeur du mot "microbe" et <b>Baudens </b>définissent les règles d'emploi du chloroforme et décrivent de nouvelles méthodes chirurgicales. <b>Antonini </b>et <b>Maillot</b> s'opposent à Broussais en utilisant la quinine à doses efficaces pour le traitement et la prophylaxie du paludisme, en 1834, soit 46 ans avant la découverte de <b>Laveran</b>. En 1865, <b>Villemin</b> démontre la contagiosité de la tuberculose, dix sept ans avant la découverte du bacille par Koch. En 1876, <b>François Zacharie Roussin</b> découvre les colorants diazoïques acides, à l'origine des colorants industriels. En 1880,<b> Laveran </b>découvre l'hématozoaire du paludisme, ce qui lui vaut le premier prix Nobel de médecine (1907). <b>Gessard</b> isole le bacille pyocyanique (1881). Aux colonies, <b>Yersin</b> découvre à Hong Kong le bacille de la peste ((1894). <b>Simond</b> démontre à Karachi le rôle de la puce dans la transmission de cette maladie (1898), pour le traitement de laquelle, <b>Girard</b> et <b>Robic</b> mettront au point un vaccin à Madagascar (1932</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: black; font-size: 11pt"><br />
Tous ces pionniers participent pour beaucoup à la notoriété du Service et à sa reconnaissance. Ils sont les précurseurs des grandes figures du Service au cours du vingtième siècle, les Calmette, Marchoux, Jamot, Muraz, Vincent, Tribondeau, Hirtz, Laborit et bien d'autres qui illustrent les murs du&#160;musée du Sedrvice de santé au Val de Grâce..</span></div>
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: black; font-size: 11pt">Le Service de santé est placé sous la tutelle administrative et organisationnelle du Commissariat et de l'Intendance. Si les médecins et chirurgiens sont nommés officiers, ils ne bénéficient pas des prérogatives, de la solde et de la considération de leurs camarades des armes. Ils ont droit à l'épée mais pas au port de l'épaulette. Ils ont un uniforme qui se rapproche plus de celui des intendants que de celui des officiers des armes. Il leur faudra attendre plus de cent ans pour être honorés du salut de la troupe. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: black; font-size: 11pt"><br />
Cet état de dépendance fut malheureusement à l'origine d'un certain nombre de catastrophes sanitaires générées non par la mauvaise volonté, mais par le manque de compétences médicales des administratifs. La reconnaissance de l'autorité technique du Service de santé en 1882, et non pas de son autonomie réelle comme il est souvent dit, a été bien tardive.&#160;<br />
<br />
</span></div>
<div>&#160;&#160;</div>
<div><span style="color: black; font-size: 11pt">
<div style="margin: 0cm 37.35pt 0pt 0cm"><span style="color: blue; font-size: 11pt">&#160;<br />
<div style="text-align: center; margin: 0cm 37.35pt 0pt 0cm"><b><span style="color: black; font-size: 11pt"><span style="font-size: small">LA PERIODE MODERNE</span></span></b></div>
<div style="margin: 0cm 37.35pt 0pt 0cm"><b>&#160;</b></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: black; font-size: 11pt">Au cours des dernières décennies l’évolution des conflits a conduit le Service à se réorganiser autour d’une mission prioritaire, le soutien des forces, en particulier en opérations. Ainsi a été défini le concept de «&#160;médicalisation de l’avant&#160;» dont l’objectif est de mettre sur pied une fonction santé complète, cohérente et multidisciplinaire déployée depuis l’avant, au plus près du combattant, jusqu’à l’hôpital militaire d’infrastructure sur le territoire national. </span></div>
</span></div>
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<p style="text-align: justify"><span style="color: blue; font-size: 11pt"><span style="color: black; font-size: 11pt">&#160;Près de 15.000 personnes (soignants, techniciens et administratifs) assurent ces missions. La formation universitaire des médecins, pharmaciens-chimistes, vétérinaires-biologistes, chirurgiens-dentistes et officiers d'administration - recrutés sur </span><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">concours</span><span style="font-size: 11pt"> </span></span><span style="color: black; font-size: 11pt">- est coordonnée et complétée par l’École du Val-de-Grâce avec la participation active&#160;des écoles de formation (Lyon et Bordeaux), des hôpitaux d’instruction, des instituts de médecine aéronautique, navale et tropicale, etc.&#160;Les personnels paramédicaux relèvent de plusieurs statuts&#160;: recrutement sur titre, statut civil&#160;pour les hôpitaux </span><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">milita</span><span style="font-size: 11pt">i</span><span style="font-size: 11pt">res, for</span><span style="font-size: 11pt">mation à l’école des personnels paramédicaux de Toulon pour les services médicaux des armées.</span></span><span style="color: black; font-size: 11pt">Les neuf hôpitaux d'instruction des armées sont dotés d'un plateau technique moderne. Ils concourent au service public hospitalier (formalisé par la loi du 17 janvier 2002) et peuvent faire bénéficier la clientèle civile des soins courants, d’urgence, et de leurs pôles d’excellence (traitement des brûlés, des radio-contaminés par ex.). Ils participent à la formation de l’ensemble des médecins et des paramédicaux et constituent un vivier en personnels pour les opérations extérieures.Les moyens du Service sont&#160;complétés par les centres d'expertise du personnel navigant militaire et civil&#160;de l'aéronautique et les centres de recherche. Celui de Grenoble (interarmées) est chargé de l'étude des risques nucléaires, biologiques, chimiques ou liés aux environnements&#160;; ceux de Brétigny, de Toulon (Saint-Anne) et de Marseille (Pharo) sont respectivement spécialisés en médecine aéronautique, navale et </span><span style="color: #000000"><span style="font-size: 11pt">tropi</span><span style="font-size: 11pt">cale. E</span><span style="font-size: 11pt">nfin </span></span><span style="color: black; font-size: 11pt">le ravitaillement sanitaire est assuré par plusieurs établissements, dont une pharmacie centrale et un centre de transfusion sanguine.&#160;</span>&#160;<span style="color: black; font-size: 11pt">Comme l'ensemble des Armées, le SSA a vécu une période de réforme majeure depuis la suspension du service national&#160;: la professionnalisation, la féminisation des personnels, la réforme des études médicales, l’aménagement et la réduction du temps de travail et les difficultés de recrutement, ont été et restent autant de défis à relever. Le Service de santé sait faire preuve de créativité pour se restructurer et assumer ses nouvelles missions dans la fidélité à ses idéaux humanitaires et militaires.<span style="display: none" id="1266253700653E">&#160;</span><span style="display: none" id="1266253678125E">&#160;<br />
<br />
</span></span></span></p>
<div style="text-align: right; line-height: 115%" align="right"><b><span style="line-height: 115%; color: black; font-size: 12pt">&#160;</span></b></div>
<div style="line-height: 115%">&#160;</div>
<div style="text-align: center; line-height: 115%" align="center"><b><font size="2">HISTOIRE ET AVENIR DES VACCINATIONS</font></b></div>
<div style="text-align: center; line-height: 115%" align="center"><b><font size="2">APPORT DU SERVICE DE SANTE DES ARMEES</font></b></div>
<div style="text-align: center; line-height: 115%" align="center"><font size="2"><br />
Texte présenté dans le petit journal rédigé à l'occasion du colloque&#160;<br />
sur les vaccinations du 26 septembre 2011&#160;<br />
par le MGI (2s)&#160;Yves Buisson et le MC Jean-Louis Koeck</font></div>
<div style="line-height: 115%">&#160;</div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">Comment raconter l'histoire de la vaccination sans réserver une large place aux contributions du Service de santé des armées (SSA) à ce qui constitue l'une des plus grandes réussites de la <span style="color: black">Médecine<span style="color: red">.</span> </span></font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">La vaccination des militaires s'inscrit dans une problématique particulière, celle d'une population jeune, sélectionnée, entraînée, en bonne forme physique et mentale, dont il faut maintenir l'état de santé malgré une exposition professionnelle à des risques multiples et variés liés à la vie en communauté, aux contacts avec les réservoirs environnementaux, aux projections en milieu tropical, au célibat géographique et aux conditions sanitaires du contexte opérationnel.</font></div>
<div style="line-height: 115%">&#160;</div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">Lors des conflits, les armées ont toujours opéré sous la menace de maladies endémo-épidémiques capables de décimer les troupes en campagne, ce qui a conduit les médecins à accorder aux activités de prévention une place au moins aussi importante qu'aux activités de soin. L'essor de la vaccination à la fin du XIX<sup>e</sup> siècle ne pouvait laisser indifférent un corps de santé confronté à une pathologie infectieuse vis-à-vis de laquelle il était bien souvent démuni. </font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">La vaccinologie militaire procède d'une culture enrichie par l'expérience des conflits armés et des missions extérieures. Elle a été une source d'innovations dans le domaine des vaccins, des modes d'administration, des calendriers vaccinaux et des stratégies vaccinales.</font></div>
<div style="line-height: 115%">&#160;</div>
<div style="line-height: 115%"><b><i><span style="color: #0000cc"><font size="2">1 - De nouveaux vaccins</font></span></i></b></div>
<div style="line-height: 115%"><b>&#160;</b></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">En 1891, à la demande de Louis Pasteur, Albert Calmette, médecin de 1ère classe du Corps de santé des colonies, fonde à Saïgon <span style="color: black">un centre de vaccination contre la variole et la rage qui allait devenir le premier Institut Pasteur d'Outre-mer. Plus tard, Calmette et Camille Guérin attacheront leur nom au vaccin BCG contre la tuberculose, toujours utilisé aujourd’hui. D'autres chercheurs issus des corps de santé de l'armée de terre, de la marine ou des troupes coloniales suivront ses traces.</span></font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">En 1913, Hyacinthe Vincent et Louis Tribondeau contribuent avec le professeur Chantemesse à l'élaboration du vaccin contre la typhoïde qui, rendu <span style="color: black">obligatoire dans l'armée française par la loi Labbé du 28 mars 1914, permettra de juguler les épidémies de typhoïde qui décimaient les troupes à la fin de 1914, durant le premier conflit mondial.En 1926, en collaboration avec Gaston Ramon à l'Institut Pasteur, Christian Zoeller réalise les premiers essais d'immunisation par l'anatoxine diphtérique qui conduiront à la loi de 1931 rendant obligatoire cette vaccination dans les armées. Il applique de même l'anatoxine tétanique à la prévention du tétanos chez l'homme, cette vaccination devenant obligatoire pour les militaires en 1936, quatre ans avant l'obligation vaccinale pour la population française.</span></font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">En 1931, poursuivant les travaux d'Alexandre Yersin et de Paul-Louis Simond, Georges Girard et Jean-Marie Robic développent le premier vaccin contre la peste à Madagascar. En 1932, Jean Laigret, en collaboration avec Constant Mathis et avec l'Américain A.W. Sellards, met au point le premier vaccin contre la fièvre jaune à Dakar. Ces pionniers ont conçu et développé un grand nombre de vaccins très efficaces qui ont sauvé des millions de vies.</font></div>
<div style="line-height: 115%">&#160;</div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">Mais ce temps est révolu, le développement de nouveaux vaccins étant passé en quelques décennies d'une approche totalement empirique à une technologie de plus en plus rationnelle reposant sur les progrès de l'immunologie et de la biologie moléculaire. Aujourd'hui, les chercheurs du SSA participent à cette nécessaire mutation en considérant la menace spécifique que représentent les risques biologiques intentionnels tant pour les militaires que pour l'ensemble de la communauté. Après l'éradication de la variole en 1977 et l'arrêt de la vaccination en 1985, ils ont réussi à reconstituer un stock stratégique qui permettrait, en cas de nécessité, de vacciner la population française en totalité.</font></div>
<div style="line-height: 115%">&#160;</div>
<div align="left"><i><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt"><strong><font color="#0000cc">2 - De nouveaux modes d'administration</font></strong></span></i></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">En milieu militaire, l'efficacité et la rapidité d'exécution des opérations vaccinales ont souvent prévalu sur le confort et la sécurité. La nécessité de vacciner un grand nombre d'individus en un minimum de temps a fait expérimenter différentes méthodes dont certaines ont heureusement été vite abandonnées. D'autres ont apporté de véritables progrès. Ainsi les vaccins combinés, permettant de réaliser plusieurs immunisations en une seule injection, ont vu le jour grâce à la collaboration d'un médecin militaire, Christian Zoeller et d'un vétérinaire pasteurien, Gaston Ramon qui ont mélangé une ou deux anatoxines avec un vaccin microbien. Cette technique est à la base de la conception du vaccin diphtérie-tétanos associé au vaccin typho-paratyphoïdique (DT-TAB) rendu obligatoire dans l'armée française par la loi du 14 avril 1936. Ce n'est qu'après la dernière guerre que la première association vaccinale diphtérie-tétanos sera utilisée en milieu civil, suivie quelques années plus tard de l'association diphtérie-tétanos-coqueluche. L'intérêt des vaccins combinés est de diminuer le nombre des injections prévues au calendrier vaccinal. S'ils n'existaient pas, il faudrait pratiquer 49 injections avant l'âge de 2 ans&#160;!</font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">Une autre méthode, l'administration de vaccins par des injecteurs à pression sans aiguille (Ped-O-jet®, Imojet®) a été largement utilisée en Afrique depuis les années 1960 pour les campagnes de vaccination collective. En 1980, le SSA en a doté les équipes mobiles chargées d'effectuer les vaccinations de circonstance, puis, à partir de 1986, les unités incorporatrices à gros effectifs pour les vaccinations réglementaires. La méthode a connu un grand succès pour les séances d'immunisation du contingent, offrant l'avantage de la rapidité, de la diminution des déchets d'activités de soins à risques infectieux (DASRI) et d'une meilleure immunisation. En effet, l'inoculation intradermique des antigènes vaccinaux facilite leur captation par les cellules dendritiques qui initient la réponse immunitaire. Cette méthode a du être abandonnée en raison du risque théorique de transmission des virus de l'hépatite B (VHB), de l'hépatite C (VHC) et de l'immunodéficience humaine (VIH). </font></div>
<div style="line-height: 115%">&#160;</div>
<div style="line-height: 115%"><b><i><span style="color: #0000cc"><font size="2">3 - De nouvelles stratégies vaccinales</font></span></i></b></div>
<div align="left"><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">La vaccination dans les armées a le double objectif de protéger chaque individu et de préserver l'état de santé de la collectivité. En effet, le concept d'immunité de groupe s'applique particulièrement à la population militaire où les maladies contagieuses peuvent provoquer de brutales et lourdes incapacités. Lorsque la majorité des effectifs sont immuns, la diffusion épidémique de l'agent pathogène dans la collectivité devient impossible. En d'autres termes, lorsque la couverture vaccinale est élevée, la protection s'étend même aux individus non vaccinés. Cette approche communautaire préfigure la stratégie vaccinale des programmes de santé publique contre les maladies transmissibles.</span></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">Le schéma triennal de vaccination contre la grippe appliqué dans les armées depuis 1994 en est un exemple emblématique. Il consiste à vacciner les militaires à l'incorporation, puis tous les trois ans. Cette stratégie prend en compte le fait que le titre des anticorps neutralisants persiste plusieurs années chez les individus jeunes et en bonne santé. Elle ne cherche pas à obtenir une protection individuelle, mais à réduire au minimum le risque épidémique dans la collectivité. La couverture vaccinale nécessaire pour éviter la diffusion dans une collectivité est fonction du coefficient de contagiosité R0 de l’agent pathogène en cause. Ainsi, si une couverture vaccinale à deux doses de 95 % est nécessaire pour éviter les épidémies de rougeole, affection particulièrement contagieuse (R0 de 15 à 17), la proportion d’individus devant être immunisés contre la grippe pour éviter sa transmission épidémique est seulement de 30 % (R0 = 1,5). Elle pourrait faire école en milieu civil, notamment dans le personnel hospitalier dont la couverture vaccinale demeure très insuffisante.</font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">La vaccination de circonstance est une procédure extraordinaire mise en œuvre dans un contexte d'exception. Elle a surtout été appliquée à la prophylaxie des infections méningococciques, de juin 1977 à juin 1992, pour immuniser en urgence la totalité de l'unité militaire dans laquelle était survenu un cas de méningite à méningocoque A ou C. L'intervention nécessitait un soutien logistique sans faille&#160;: dès que la souche de méningocoque était identifiée, une équipe de l’Institut de Médecine Tropicale du Service de Santé des Armées (IMTSSA) basée à Marseille était mobilisée par voie aérienne et procédait dans les 24 heures à la vaccination de l’ensemble des personnels exposés au moyen d'un Imojet®. </font></div>
<div align="left"><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt">Le recours aux équipes mobiles pour des vaccinations de circonstance n'est pas exceptionnel en milieu militaire, qu'il soit motivé par le contexte épidémique comme lors de l'épidémie de rubéole de 1996, ou par la nécessité d'immuniser rapidement un corps expéditionnaire en contexte opérationnel illustrée par l'expression "vacciner sous l'aile de l'avion". Ce savoir-faire est une spécificité du SSA. Au mois de novembre 2009, devant l'incapacité de gérer l'afflux de demandes de vaccination contre la grippe pandémique H1N1, le gouvernement n'a-t-il pas demandé le renfort des médecins militaires&#160;?</span></div>
<div align="left">&#160;</div>
<div align="left"><i><span style="line-height: 115%; font-size: 10pt"><strong><font color="#0000cc">4 - Un calendrier vaccinal adaptable et évolutif</font></strong></span></i></div>
<div align="left">&#160;</div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">Au cours des deux dernières décennies, le calendrier vaccinal des armées, revu par le Comité consultatif des armées en 1993, a connu un grand nombre d'adaptations liées à la fin du service national en 1999 et à la professionnalisation des armées, aux modifications épidémiologiques de certaines maladies transmissibles, à l'évolution du contexte opérationnel et aux progrès de la vaccinologie. On peut citer notamment&#160;:</font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">- l'extension de la vaccination contre l'hépatite B en 1991 à tous les militaires désignés pour servir outre-mer, avant son intégration dans le calendrier général en 1999&#160;; </font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">- l'introduction du <span style="color: black">vaccin anti méningococcique <span style="color: black">bivalent</span> A+C à l'incorporation en 1992 en réponse à l'incidence croissante des infections gravissimes dues au sérogroupe C, remplacé en 2003 par le vaccin tétravalent ACYW135 en raison de l'émergence du sérogroupe W135 en Afrique et au Moyen-Orient qui sera bientôt remplacé par un vaccin quadrivalent conjugué, puis par un nouveau vaccin comprenant la valence B&#160;;</span></font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">- la mise en place du schéma triennal de vaccination contre la grippe en 1994 dans les unités désignées par le commandement et son élargissement en 1999 à l’ensemble des militaires de carrière et engagés&#160;;</font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">- l'introduction de la vaccination contre l'hépatite A au mois de juillet 1994 en remplacement de la gammaglobulinoprophylaxie, avec dépistage sérologique prévaccinal, ce dernier ayant été aboli le 1er janvier 1999&#160;;</font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">- la suppression du BCG depuis le mois de septembre 1996, mais le maintien de l'IDR à la tuberculine lors de l'incorporation, uniquement chez <span style="color: black">les professionnels de santé, en l’absence d’au moins une dose documentée de BCG&#160;;</span></font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">- l'introduction de la vaccination contre la coqueluche en janvier 2008 à la suite de cas groupés survenus dans les forces en 2006 et en 2007, avant que cette mesure ne soit recommandée au niveau national&#160;;</font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">- le remplacement de la vaccination sélective des femmes contre la rubéole par l'administration d'une dose de vaccin trivalent Rougeole – Oreillons – Rubéole (ROR) à l'incorporation de tous militaires, hommes ou femmes.</font></div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">Au cours de ces aménagements successifs, le calendrier vaccinal des militaires a pu servir de référence, sinon de modèle, pour l'optimisation du calendrier de l’adulte révisé chaque année par la Direction générale de la santé.</font></div>
<div style="line-height: 115%">&#160;</div>
<div style="line-height: 115%"><font size="2">L'apport du SSA dans tous les domaines de la vaccinologie est donc considérable bien que largement méconnu. Avec la conscription, la vaccination des militaires a longtemps contribué à maintenir un haut niveau d'immunité dans l'ensemble de la population masculine. Mais les temps ont changé&#160;; avec une armée de métier mixte, le calendrier militaire s'intègre dans le calendrier national de vaccination au même titre que tout autre calendrier professionnel. Face à une population surinformée et souvent désinformée qui conteste sans preuve l'efficacité et l'innocuité des vaccins, l'acte vaccinal doit reposer sur de solides garanties scientifiques et reprendre sa place dans une relation de confiance entre médecin et patient. Ce nouvel aspect de la vaccinologie représente un enjeu auquel le SSA doit répondre avec l'esprit d'innovation qu'il a reçu en héritage.</font></div>
<div>&#160;</div>
<p><span style="font-size: small"><strong><em><font size="2">&#160;</font></em></strong></span></p>
<div style="text-align: center">Amis du musée du Service de santé des armées</div>
<div style="text-align: center">Amis du musée du Service de santé des armées</div>
<p style="text-align: center">&#160;</p>
<p style="text-align: justify"><br />
<br />
&#160;</p>
<p style="text-align: center"><span style="color: blue; font-size: 11pt"><span style="color: black; font-size: 11pt"><span style="display: none" id="1266253678125E">Amis du musée du Service de santé des armées</span></span></span></p>
</span></div>
</span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title></title>
		<author>
		<name>Timbal</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">LIENS








Musée du Service de dsatné des armées

Orgue au Val-de-Grâce











Association amicale santé navale et outre mer





Musée de l&apos;Armée

 



Musée de l&apos;Air et de l&apos;Espace

 



Musée de la marine



Musée Larrey à Beaudéan

SEVG








Société française de médecine aéronautique et spatiale












 Amis du musée du Service de santé des armées





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		<modified>2011-02-04T17:45:49Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://aamssa.viabloga.com"><![CDATA[<div><b><span style="color: rgb(51,51,51); font-size: 13pt"><a href="http://aamssa.viabloga.com/news/liens"><span style="color: rgb(11,142,26); text-decoration: none">LIENS</span></a><br />
</span></b></div>
<div style="text-align: left"><span style="color: #0000ff"><span><span style="color: #0000ff"><font size="2"><a href="http://www.ecole-valdegrace.sante.defense.gouv.fr/spip.php?rubrique6">Musée du Service de dsatné des armées</a><span style="color: #0000ff"><br />
<a href="http://www.ecole-valdegrace.sante.defense.gouv.fr/spip.php?rubrique6">Orgue au Val-de-Grâce</a></span></font><span style="color: #0000ff"><font size="2"><br />
</font></span></span></span></span><span style="color: black"><span style="color: #0000ff"><font size="2"><a href="http://www.asnom.org"><span style="color: #0000ff">Association amicale santé navale et outre mer</span></a><br />
</font></span><font size="2"><a href="http://www.invalides.org"><span style="color: #0000ff">Musée de l'Armée</span></a></font><span style="color: #0000ff"><font size="2"> </font><br />
</span><font size="2"><a href="http://www.mae.org"><span style="color: #0000ff">Musée de l'Air et de l'Espace</span></a></font><span style="color: #0000ff"><font size="2"> </font><br />
</span><font size="2"><a href="http://www.musee-marine.fr"><span style="color: #0000ff">Musée de la marine</span></a></font><span style="color: #0000ff"><font size="2"><br />
<a href="http://musee.larrey.beaudean.a3w.fr">Musée Larrey à Beaudéan</a><br />
<a href="http://www.sevg.org">SEVG</a><br />
</font></span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: black"><span style="color: #0000ff"><font size="2"><a href="http://www.soframas.asso.fr">Société française de médecine aéronautique et spatiale</a><br />
</font></span></span></div>
<div style="text-align: center"><span style="color: black"><span style="color: #0000ff"><font size="2"><br />
<br />
</font><font color="#000000" size="3">&#160;Amis du musée du Service de santé des armées</font></span></span></div>]]></content>
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	<entry>
		<title></title>
		<author>
		<name>Timbal</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 




MUSEE DU SERVICE DE SANTE DES ARMEES

AU VAL-DE-GRACE   





1, place Alphonse Laveran, Paris 75 005

















Le musée du service de santé des armées





 est installé dans le cloître du Val-de-Grâce. 

Il est rattaché à l&apos;Ecole d&apos;Application du Service de Santé des Armées. 

Dans sa conception actuelle, après rénovation, il a été inauguré en 1993




Le musée est organisé autour de quatre grands thèmes :

 




 

1   Le SERVICE DE SANTE DES ARMEES,

avec sa spécificité, ses uniformes, son enseignement et ses missions. Une partie très importante est réservée à la chaîne d&apos;évacuation sanitaire.

 




 





2   La RECHERCHE SCIENTIFIQUE

, dans ses différentes composantes opérationnelles et notamment en chirurgie de guerre.








3 - LA PARTICIPATION AU MONDE CIVIL

  en particulier outre-mer et à l&apos;occasion de missions humanitaires.






4   L&apos;HYGIENE et la PREVENTION 

des maladies infectieuses








Des salles sont également prévues pour des expositions temporaires.


















Amis du musée du Service de santé des armées



</summary>
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		<modified>2010-06-14T08:08:08Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://aamssa.viabloga.com"><![CDATA[<div align="center"><b><span style="font-size: 13.5pt; color: #339966">&#160;</span></b></div>
<div align="center"><b><span style="font-size: 13.5pt; color: #339966">MUSEE DU SERVICE DE SANTE DES ARMEES<br />
AU VAL-DE-GRACE&#160;&#160;&#160;</span></b><b><span style="font-size: 13.5pt; color: gray"><br />
</span></b><span style="font-size: 10pt; color: black">1, place Alphonse Laveran, Paris 75 005<br />
<br />
<br />
<img height="157" alt="" hspace="10" width="398" align="middle" vspace="10" border="1" src="/images/Musee_VdG_1_1_t.jpg" /></span></div>
<div><span style="font-size: 10pt; color: black"><br />
</span></div>
<div><span style="color: #0000ff"><span style="font-size: 10pt"><a href="http://aamssa.viabloga.com/actualites.shtml"><span style="color: #0000ff">Le musée du service de santé des armées</span></a></span></span><span style="font-size: 10pt; color: black">&#160;est installé dans le cloître du Val-de-Grâce.&#160;<br />
Il est rattaché à l'Ecole d'Application du Service de Santé des Armées. <br />
Dans sa conception actuelle, après rénovation, il a été inauguré en 1993</span></div>
<div style="text-align: center"><span style="font-size: 10pt; color: black">Le musée est organisé autour de quatre grands thèmes&#160;:<br />
&#160;</span></div>
<div>&#160;<br />
<b><span style="font-size: 10pt; color: teal">1 – Le SERVICE DE SANTE DES ARMEES,</span></b><span style="font-size: 10pt; color: black">avec sa spécificité, ses uniformes, son enseignement et ses missions. Une partie très importante est réservée à la chaîne d'évacuation sanitaire.<br />
&#160;</span></div>
<div align="center"><span style="font-size: 10pt; color: black"><img height="179" alt="" hspace="10" width="200" align="middle" vspace="10" border="1" src="/images/H_Larrey_Napoleon_3_t.jpg" />&#160;</span><b><span style="font-size: 10pt; color: teal"><br />
<br />
2 – La RECHERCHE SCIENTIFIQUE</span></b><span style="font-size: 10pt; color: black">, dans ses différentes composantes opérationnelles et notamment en chirurgie de guerre.</span></div>
<div><b><span style="font-size: 10pt; color: teal"><br />
<br />
3 - LA PARTICIPATION AU MONDE CIVIL</span></b>&#160;<span style="font-size: 10pt; color: black"> en particulier outre-mer et à l'occasion de missions humanitaires.</span></div>
<div><b><span style="font-size: 10pt; color: teal"><br />
4 – L'HYGIENE et la PREVENTION </span></b><span style="font-size: 10pt; color: black">des maladies infectieuses<br />
<br />
</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt; color: black">Des salles sont également prévues pour des expositions temporaires.<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
</span></div>
<div><span style="font-size: 10pt; color: black"><font size="3">Amis du musée du Service de santé des armées</font></span></div>]]></content>
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	<entry>
		<title></title>
		<author>
		<name>Timbal</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">RENSEIGNEMENTS PRATIQUES















PERMANENCE - ADHESION - VISITES DU MUSEE








PRIX D&apos;HISTOIRE - CONFERENCES 










 

PERMANENCE - CONTACT











Au siège de l&apos;Association, 1 place Alphonse Laveran, Paris 75005. 




Mardi et mercredi après-midi à l&apos;exception des périodes de vacances scolaires.

Sur rendez-vous au n° tél/fax  01 40 51 47 71.

e-mail : 





aamssa@gmail.com














ADHESION













Les demandes d&apos;adhésion sont à adresser au siège de l&apos;association. Deux formules d&apos;adhésion sont proposées : 

  * cotisation annuelle de membre actif ; 20 €

  * cotisation de membre bienfaiteur :   200 €



 


VISITES DU 



MUSEE



 







(même adresse que ci-dessus)











Mardi, Mercredi, Samedi et Dimanche de 12h à 17h (fermeture des salles à 18h).

Visite des groupes sur rendez-vous au numéro tel 01 40 51 51 94






     TARIFS : 





Norma

l : 5 €.

Réduit  étudiants, scolaires, familles nombreuses : 2,50 €.

Gratuit : enfants de moins de 6 ans, militaires en activité, le personnel civil du ministère de la  Défense et les membres de l&apos;Association des Amis du musée du Service de Santé des Armées.








PRIX D&apos;HISTOIRE

 DE LA MEDECINE AUX ARMEES







    
    Ouvert à tous, civils et militaires. 




    

    
    Réservé aux travaux écrits (mémoires, essais, thèses, romans....), consacrés à l&apos;histoire du Service de santé des armées dans toutes ses composantes. 




    

    
    Les candidatures doivent être adressées avant le 15 décembre de l&apos;année en cours au siège de l&apos;association avec trois exemplaires du travail (adresse ci-dessus). 




    



CONFERENCES D&apos;HISTOIRE











Organisées en principe le deuxième mercredi des mois de mars, juin, septembre et décembre. Des changements de date étant toujours possibles, consulter la rubrique 



Actualités



.







Ces conférences se tiennent à 14h30 au Val-de-Grâce, 1 place A. Laveran, dans l&apos;un des amphithéâtres de l&apos;Ecole d&apos;Application du Service de Santé des Armées (indications à l&apos;entrée). 

      

ENTREE LIBRE.



Programme dans la rubrique 



Actualités



.









 


 







Amis du musée du Service de santé des armées 

au Val-de-Grâce




 

</summary>
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		<id>http://aamssa.viabloga.com/news/sans-titre-7</id>
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		<modified>2010-06-28T14:00:25Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://aamssa.viabloga.com"><![CDATA[<div><b><span style="font-size: 13pt; color: rgb(51,51,51)"><a href="http://aamssa.viabloga.com/news/renseignements-pratiques"><span style="color: rgb(11,142,26); text-decoration: none">RENSEIGNEMENTS PRATIQUES</span></a><br />
</span></b></div>
<div><b><span style="font-size: 12pt; color: blue"><br />
</span></b></div>
<div style="text-align: center"><span style="background-color: #ccffff"><span style="color: #003300"><b><span style="font-size: 12pt">PERMANENCE - ADHESION - VISITES DU MUSEE</span></b></span></span></div>
<div style="text-align: center"><span style="background-color: #ccffff"><span><span style="color: #003300"><b><span style="font-size: 12pt">PRIX D'HISTOIRE - CONFERENCES </span></b></span></span></span></div>
<div><font size="2">&#160;<br />
<span style="color: #003300">PERMANENCE&#160;- CONTACT</span></font></div>
<div><span style="color: black"><font size="2"><br />
</font></span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="font-size: larger">Au siège de l'Association, 1 place Alphonse Laveran, Paris 75005.&#160;</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="font-size: larger"><span style="color: black">Mardi et mercredi après-midi à l'exception des périodes de vacances scolaires.<br />
Sur rendez-vous au n° tél/fax &#160;01 40 51 47 71.<br />
<span style="color: #000000">e-mail&#160;: </span></span></span><span style="color: black"><a href="mailto:aamssa@gmail.com"><span style="font-size: larger"><span style="color: #000000"><span style="text-decoration: none">aamssa@gmail.com</span></span></span></a></span></div>
<div><font size="2"><span style="color: blue"><br />
</span><span style="color: #003300"><span>ADHESION</span></span></font></div>
<div><font size="2"><span style="color: black"><br />
</span></font></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="font-size: larger">Les demandes d'adhésion sont à adresser au siège de l'association. Deux formules d'adhésion sont proposées&#160;: <br />
&#160; * cotisation annuelle de membre actif&#160;; 20 €<br />
&#160; * cotisation de membre bienfaiteur&#160;:&#160;&#160; 200 €<br />
</span>&#160;</div>
<div><span style="color: #003300"><font size="2"><span>VISITES DU </span></font></span><font size="2"><u><span style="color: blue"><a href="http://aamssa.viabloga.com/le_musee_du_service_de_sante_des_armees.shtml"><u><span style="color: #0000ff">MUSEE</span></u></a></span><u><span style="color: #0000ff"><span><span><span> </span></span></span></span></u></u><span style="color: black">(même adresse que ci-dessus)</span></font></div>
<div><span style="color: black"><font size="2"><br />
</font></span></div>
<div><span style="font-size: larger"><span style="color: black">Mardi, Mercredi, Samedi et Dimanche&#160;de 12h à 17h (fermeture des salles à 18h).<br />
Visite des groupes sur rendez-vous au numéro&#160;tel 01 40 51 51 94</span></span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="font-size: larger"><i><span style="color: blue">&#160;&#160;&#160;&#160; <span style="color: #003300">TARIFS&#160;:&#160;</span><br />
</span></i><u><span style="color: black">Norma</span></u><span style="color: black">l&#160;: 5 €.<br />
<u>Réduit</u>&#160; étudiants, scolaires, familles nombreuses&#160;: 2,50 €.<br />
<u>Gratuit</u>&#160;: enfants de moins de 6 ans, militaires en activité, le personnel civil du&#160;ministère de&#160;la&#160; Défense et les membres de l'Association des Amis du musée du Service de&#160;Santé des Armées.</span></span></div>
<div><span style="color: blue"><font size="2"><br />
<a href="http://aamssa.viabloga.com/7_prix_d_histoire.shtml"><span style="color: #0000ff"><u>PRIX D'HISTOIRE</u></span></a> </font><span style="color: #003300"><font size="2">DE LA MEDECINE AUX ARMEES</font></span></span></div>
<ul type="disc">
    <li>
    <div><span style="font-size: larger">Ouvert à tous, civils et militaires. </span></div>
    </li>
    <li>
    <div><span style="font-size: larger">Réservé aux travaux écrits (mémoires, essais, thèses, romans....), consacrés à l'histoire du Service de santé des armées dans toutes ses composantes. </span></div>
    </li>
    <li>
    <div><span style="font-size: larger">Les candidatures doivent être adressées avant le 15 décembre de l'année en cours au siège de l'association avec trois exemplaires du travail (adresse ci-dessus). </span></div>
    </li>
</ul>
<div><span style="color: #003300"><font size="2">CONFERENCES D'HISTOIRE</font></span></div>
<div><span style="color: black"><font size="2"><br />
</font></span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="font-size: larger"><span style="color: black">Organisées&#160;en principe le deuxième mercredi des mois de mars, juin, septembre et décembre. Des changements de date étant toujours possibles, consulter la rubrique&#160;</span></span><span style="font-size: small"><span style="color: #0000ff"><a href="http://aamssa.viabloga.com/3.shtml"><span style="color: #0000ff"><u>Actualités</u></span></a></span><u><span style="color: #0000ff"><u><i>.</i></u></span></u></span><u><span style="color: #0000ff"><u><i><br />
</i></u></span></u><span style="font-size: larger"><span style="color: black">Ces conférences se tiennent à 14h30 au Val-de-Grâce, 1 place A. Laveran, dans l'un des amphithéâtres de l'Ecole d'Application du Service&#160;de Santé des Armées (indications à l'entrée).&#160;<br />
&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span><span style="color: #003300"><i>ENTREE LIBRE</i>.<br />
</span><span style="color: black">Programme dans la rubrique&#160;</span></span><span style="color: #0000ff"><span style="font-size: small"><span><span style="color: #0000ff"><span><a href="http://aamssa.viabloga.com/3.shtml"><span style="color: #0000ff">Actualités</span></a></span>.<i><i><br />
</i></i></span></span></span></span>&#160;</div>
<div style="text-align: center"><span style="color: black"><font size="2">&#160;<br />
<br />
<br />
<br />
</font><font size="3">Amis du musée du Service de santé des armées&#160;<br />
au Val-de-Grâce</font></span></div>
<div>&#160;</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title></title>
		<author>
		<name>Timbal</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">BULLETIN DE L&apos;AAMSSA












NUMERO 32 

: Mai 2011
















Le mot du président Maurice Bazot



Compte rendu de l&apos;assemblée générale du 26 janvier 2011

 


Rapport moral : Jean Timbal

Rapport financier : Armand Maillard

Elections au conseil d&apos;administration : les membres rééligibles et Mme Chantal Boumekred nouvelle candidate sont élus.

Activités du comité d&apos;histoire : Pierre Cristau

Activités du musée : Xavier Tabbagh conservateur

 


Prix d&apos;histoire de la médecine aux armées attribué à Noël Fribourg-Blanc



La chaire de psychopathologie et d&apos;hygiène mentale appliquée aux armées : extrait de l&apos;histoire des chaires par Charles Laverdant

.

Ouvrages reçus à la rédaction



Présentation du programme du colloque du 26 octobre 2011 : la vaccinattion hier, aujourd&apos;hui et demain. 



Exposition à Orléans-Chanteau



Ils nous ont quittés

 


Jacques Aulong

Jacques Delahousse

 








NUMERO 31 

: Décembre 2010
















 



- Le mot du président : 












Un chêne à abattre ? ou chronique d&apos;une mort annoncée...



















[  Si le service de santé des armées ne parvenait pas à améliorer substantiellement ses performances et à atteindre cet objectif, la question de la pérennité des structures hospitalières militaires devrait alors être posée .]












Le récent rapport de la cour des comptes exprime désormais officiellement le désir, le leitmotiv individuellement exprimé depuis des années par certains « économistes ». 










Loin de nous l&apos;idée qu&apos;il ne faille pas réformer le Service ! Celui-ci a d&apos;ailleurs montré au cours de la dernière décennie ses capacités en la matière en épongeant les effets de la suspension du service national et de la fermeture de nombreux hôpitaux (entre autres choses). 






Idée banale mais réaliste, la santé n&apos;a pas de prix, mais elle a un coût dont il faut tenir compte. Mais lorsqu&apos;il s&apos;agit de nous comparer au secteur civil, le choix des critères chiffrés 



mérite une attention particulière, ce que la direction du Service n&apos;a pas manqué de souligner dans sa réponse motivée.






Mais de quoi se mêlent   va-t-on penser à la lecture de ces lignes   ceux que les statuts associatifs limitent à mettre en exergue un patrimoine !






Le volumineux rapport d&apos;alerte de la Cour des comptes commence par un bref préambule historique qui évoque la notoriété et les réussites du Service. Mais des leçons de l&apos;expérience accumulée, socle des modernisations techniques actuelles, pas un mot. Ce préambule fait penser aux « chapeaux » historiques de nombreuses questions de concours, voire de quelques leçons inaugurales, simples exercices de style qui n&apos;entraînent pas la conviction de ceux qui les émettent. Qu&apos;importent à leurs yeux les enseignements du passé, seul compte le présent et les séductions du « progrès » technique  Il ne faut pas dans ces conditions s&apos;étonner de voir prôner par d&apos;autres le modèle anglais, avec en particulier son absence d&apos;écoles et d&apos;hôpitaux spécifiques, pourtant garants du maintien d&apos;une tradition de disponibilité et d&apos;un esprit de service sans faille.






Lorsqu&apos;il s&apos;agit de réformes et d&apos;économies, la Défense est toujours la plus touchée car elle s&apos;exécute sans murmure. Il n&apos;est pas interdit d&apos;exprimer, chacun à sa place, son point de vue.






La primauté comptable donnée désormais à toute activité est particulièrement préjudiciable au secteur santé et à son humanisme souhaitable. Ce secteur ne sera jamais « rentable », c&apos;est aussi l&apos;une des leçons de l&apos;Histoire.






 


MGI (2s) Maurice Bazo



t










- Eugène Chassaing à Clermont Ferrand

- Photothèque de médecine aéronautique et spatiale.

- Expositions au musée du service de santé des armées au val de Grâce.

- Percy au père Lachaise.

- Convocation à l&apos;assemblée générale. 











 






NUMERO 30 

: Avril 2010














- Le mot du président : Humeur....

- Compte rendu de l&apos;assemblée générale du 27 janvier 2010 :

 


Introduction par M. Bazot, président

Présentation du rapport moral par J. Timbal

Présentation du rapport financier par A. Maillard

Activités du Comité d&apos;histoire présentées par P. Cristau

Activitées du musée présentées par X. Tabbagh

Elections au conseil d&apos;administration : Michel Sardet et Olivier Farret sont élus nouveaux membres.

Attribution du prix d&apos;histoire à M. Cren



 


- Rappel du programme du comité d&apos;histoire 2010

- Lu pour vous

- Rubrique &quot;mon patrimoine&quot; : Les archanges du Val-de-Grâce par Pierre Lefebvre


 


 


NUMERO 29 



:





 

 Décembre 2009












- Le mot du président : A propos des missions du musée.

- La médecine exotique au temps des colonies, une médecine militaire au service des populations civiles par Louis Heraut :






Le temps des pioniers,

Le temps des ouvriers de l&apos;Empire,

De la médecine coloniale à la &quot;coopération&quot;


- Témoignage de Lucienne Poirier-Jadin : A propos des infirmières militaires : le DE.

- La Grande guerre, la presse et le Service de santé par Maurice Bazot.


- Les membres de l&apos;association à l&apos;honneur : 


Claude Guidicelli élu membre titulaire de l&apos;Académie nationale de médecine.

Le prix Icare 2009 décerné à Madame le MGI Valérie André. 


- In memoriam.

- Ouvrages.


- Le mot du trésorier.

- Convocation à l&apos;assemblée générale.



 


NUMERO 28

 

: avril 2009.




- Le mot du président.

- Compte rendu de l&apos;Assemblée générale 2008

- Prix d&apos;histoire de la médecine aux armées.

- Conférence : les valeurs de la Résistance. Les Compagnons de la Libération.

- Le service de santé de la marine (2e partie).

- Ouvrages.

- Courrier des lecteurs.






NUMERO 27



 :



 Novembre 2008




- Le mot du président. M. Bazot.

- L&apos;Institution nationale des Invalides par Guy Lagrave (ancien chirurgien chef de l&apos;INI).

- Le Sevice de santé de la Marine. Extrait du petit journal du tricentenaire du Service de santé des armées édité par les soins de l&apos;AAMSSA.

- En direct des congrès.

- Nos sociéraires publient. Présentation des ouvrages

* de Alain Larcan et Jean-Jacques Ferrandis : Le Service de santé aux armées pendant la première guerre mondiale.

* de Paul Doury : Un échec occulté de Lyautey. L&apos;affaire du Tafilalet. Maroc oriental (1917-1919).

- En direct des expositions : jubilé de l&apos;AP-HP.




 


NUMERO 26



 : mars 2008




- Le mot du Président, M. Bazot




- Compte rendu de l&apos;assemblée générale le 30 janvier 2008 

* Rapport d&apos;activité par J. Timbal.

* Rapport financier par A. Maillard

* Activité du Comité d&apos;histoire par P. Cristau.

* Réélection des membres du conseil d&apos;administration




- Conférence de I. Ricordel :

L&apos;énigmatique arsenic des cheveux de Napoléon.




- Prix d&apos;histoire de la médecine aux armées 2007.

Le prix a été attribué à M. Sardet pour son ouvrage : Naturaliste et explorateurs du service de sané de la marine au 19è siècle.




- Echos de Pologne.




 


Extraits du NUMERO 25 

- décembre 2007




LE MOT DU PRESIDENT




 

En janvier 2008, le Service de santé des armées va célébrer

le trois centième anniversaire de sa création.




En effet, le 17 janvier 1708, Louis XIV consacra officiellement l&apos;existence de notre Service par son édit royal.

En dehors des manifestations organisées par la Direction centrale du SSA, le Médecin général inspecteur Touze, nouveau directeur de l&apos;École du Val-de-Grâce et du musée du SSA a décidé d&apos;organiser sur le site un colloque, une exposition temporaire et un concert de gala.

De plus, il a confié à l&apos;association la rédaction d&apos;un &quot;petit journal&quot; destiné aux visiteurs. Nous sommes particulièrement sensibles à la confiance qu&apos;il nous témoigne. 

Relater trois cents ans de médecine aux armées était une gageure. Après un survol de son histoire, nous avons choisi de privilégier l&apos;histoire de la médecine navale   la première structurée  , de la médecine aérospatiale, l&apos;une des composantes les plus récentes du Service, déjà si riche de réalisations de notoriété internationale, enfin l&apos;épopée mal connue (voire décriée parfois !) de ses missions : la médecine coloniale.

Il nous appartient désormais de compléter dans nos colonnes cette fresque en évoquant dans plusieurs bulletins successifs d&apos;autres pôles d&apos;excellence du Service mais aussi, de reproduire ces chapitres pour nos membres qui n&apos;auraient pas l&apos;occasion de rejoindre la capitale.




Au nom de tous les membres du conseil d&apos;administration, je vous adresse nos v ux les plus chaleureux pour cette année anniversaire.




Nous vous attendons nombreux au musée  et dans les locaux de notre association !






Maurice Bazot

 


 

 


Amis du musée du Service de santé des armées 

</summary>
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		<id>http://aamssa.viabloga.com/news/sans-titre-3</id>
		<issued>2009-04-27T07:33:22Z</issued>
		<modified>2011-05-18T08:28:39Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://aamssa.viabloga.com"><![CDATA[<div><span style="background-color: #00ff00"><span style="font-size: medium"><span style="color: black">BULLETIN DE L'AAMSSA</span></span></span></div>
<div><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
<span><br />
<span style="color: #339966"><span style="color: #339966"><strong>NUMERO&#160;32 </strong></span><span style="color: #000000"><span><strong>:&#160;Mai 2011<br />
</strong></span></span></span><br />
</span></span></div>
<div style="margin-left: 40px">Le mot du président&#160;Maurice Bazot<br />
<br />
Compte rendu de <b>l'assemblée générale</b> du 26 janvier 2011<br />
&#160;</div>
<div style="margin-left: 80px">Rapport moral : Jean Timbal<br />
Rapport financier : Armand Maillard<br />
Elections au conseil d'administration : les membres rééligibles et Mme Chantal Boumekred nouvelle candidate sont élus.<br />
Activités du comité d'histoire : Pierre Cristau<br />
Activités du musée : Xavier Tabbagh conservateur<br />
&#160;</div>
<div style="margin-left: 40px">Prix d'histoire de la médecine aux armées attribué à Noël Fribourg-Blanc<br />
<br />
La chaire de psychopathologie et d'hygiène mentale appliquée aux armées : extrait de l'histoire des chaires par Charles Laverdant<br />
.<br />
Ouvrages reçus à la rédaction<br />
<br />
Présentation du programme du colloque du 26 octobre 2011 : <b>la vaccinattion hier, aujourd'hui et demain.&#160;<br />
<br />
</b>Exposition à Orléans-Chanteau<br />
<br />
Ils nous ont quittés<br />
&#160;</div>
<div style="margin-left: 80px">Jacques Aulong<br />
Jacques Delahousse<br />
&#160;</div>
<div style="margin-left: 40px"><br />
<span style="color: black; font-size: 10pt"><span><br />
<br />
<span style="color: #339966"><span style="color: #339966"><strong>NUMERO&#160;31 </strong></span><span style="color: #000000"><span><strong>:&#160;Décembre 2010<br />
</strong></span><font size="3"><br />
</font></span></span></span></span></div>
<div style="margin-left: 40px">&#160;</div>
<span style="font-size: small">
<div style="text-align: justify; margin-left: 40px"><span style="color: black"><span style="color: #339966"><span style="color: #000000">- Le mot du président&#160;:&#160;<br />
<br />
</span></span></span></div>
<div style="text-align: justify; margin-left: 40px"><span style="color: black"><span style="color: #339966"><b><i><span style="color: #000000">Un chêne à abattre&#160;? ou chronique d'une mort annoncée...<br />
</span></i></b></span></span><span style="color: black"><span style="color: #339966"><span style="color: #000000"><br />
</span></span></span></div>
<div style="text-align: justify; margin-left: 40px"><span style="color: black"><span style="color: #339966"><span style="color: #000000">
<p style="text-align: justify; margin: 6pt 17.65pt 0pt 21.3pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"><span style="background-color: #ffcc99"><span style="mso-bookmark: OLE_LINK7"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10.5pt; mso-bidi-font-family: Times"><font face="Times">[…&#160;Si le service de santé des armées ne parvenait pas à améliorer substantiellement ses performances et à atteindre cet objectif, la question de la pérennité des structures hospitalières militaires devrait alors être posée….]</font></span></i></span></span><span style="mso-bookmark: OLE_LINK7"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10.5pt; mso-bidi-font-family: Times"><font face="Times"><o:p></o:p></font></span></i></span></p>
<p style="text-align: justify; margin: 6pt 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"><font face="Times"><span style="mso-bookmark: OLE_LINK7"><span style="font-size: 10.5pt; mso-bidi-font-family: Times">Le récent rapport de la cour des comptes exprime désormais officiellement le désir, le leitmotiv individuellement exprimé depuis des années par certains «&#160;économistes&#160;». </span></span><span style="mso-bookmark: OLE_LINK7"><span style="font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p></o:p></span></span></font></p>
<p style="text-align: justify; margin: 3pt 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"><span style="mso-bookmark: OLE_LINK7"><span style="font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times">Loin de nous l’idée qu’il ne faille pas réformer&#160;le Service&#160;! Celui-ci a d’ailleurs montré au cours de la dernière décennie ses capacités en la matière en épongeant les effets de la suspension du service national et de la fermeture de nombreux hôpitaux (entre autres choses). <o:p></o:p></font></span></span></p>
<p style="text-align: justify; margin: 6pt 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"><font face="Times"><span style="mso-bookmark: OLE_LINK7"><span style="font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Idée banale mais réaliste, la santé n’a pas de prix, mais elle a un coût dont il faut tenir compte. Mais lorsqu’il s’agit de nous comparer au secteur civil, le choix des critères chiffrés </span></span><span style="mso-bookmark: OLE_LINK7"><span style="font-size: 10.5pt; mso-bidi-font-family: Times">mérite une<b style="mso-bidi-font-weight: normal"> </b>attention particulière, ce que la direction du Service n’a pas manqué de souligner dans sa réponse motivée.<o:p></o:p></span></span></font></p>
<p style="text-align: justify; margin: 6pt 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"><span style="mso-bookmark: OLE_LINK7"><span style="font-size: 10.5pt; mso-bidi-font-family: Times"><font face="Times">Mais de quoi se mêlent – va-t-on penser à la lecture de ces lignes – ceux que les statuts associatifs limitent à mettre en exergue un patrimoine&#160;!<o:p></o:p></font></span></span></p>
<p style="text-align: justify; margin: 6pt 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"><span style="mso-bookmark: OLE_LINK7"><span style="font-size: 10.5pt; mso-bidi-font-family: Times"><font face="Times">Le volumineux rapport d’alerte de la Cour des comptes commence par un bref préambule historique qui évoque la notoriété et les réussites du Service. Mais des leçons de l’expérience accumulée, socle des modernisations techniques actuelles, pas un mot. Ce préambule fait penser aux «&#160;chapeaux&#160;» historiques de nombreuses questions de concours, voire de quelques leçons inaugurales, simples exercices de style qui n’entraînent pas la conviction de ceux qui les émettent. Qu’importent à leurs yeux les enseignements du passé, seul compte le présent et les séductions du «&#160;progrès&#160;» technique… Il ne faut pas dans ces conditions s’étonner de voir prôner par d’autres le modèle anglais, avec en particulier son absence d’écoles et d’hôpitaux spécifiques, pourtant garants du maintien d’une tradition de disponibilité et d’un esprit de service sans faille.<o:p></o:p></font></span></span></p>
<p style="text-align: justify; margin: 3pt 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"><span style="mso-bookmark: OLE_LINK7"><span style="font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times">Lorsqu’il s’agit de réformes et d’économies, la Défense est toujours la plus touchée car elle s’exécute sans murmure. Il n’est pas interdit d’exprimer, chacun à sa place, son point de vue.<o:p></o:p></font></span></span></p>
<p style="text-align: justify; margin: 3pt 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal"><span style="mso-bookmark: OLE_LINK7"><span style="font-size: 10pt; mso-bidi-font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font face="Times">La primauté comptable donnée désormais à toute activité est particulièrement préjudiciable au secteur santé et à son humanisme souhaitable. Ce secteur ne sera jamais «&#160;rentable&#160;», c’est aussi l’une des leçons de l’Histoire.<o:p></o:p></font></span></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 272.65pt" class="MsoNormal"><o:p><font face="Times">&#160;</font></o:p></p>
<p style="text-align: right; margin: 3pt 3.45pt 13pt 0cm; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none" class="MsoNormal" align="right"><span style="mso-bookmark: OLE_LINK7"><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: 10pt">MGI (2s) Maurice Bazo</span></span><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: 10pt">t<o:p></o:p></span></p>
</span></span></span><span style="color: black"><span style="color: #339966"><span style="color: #000000">- Eugène Chassaing à Clermont Ferrand<br />
- Photothèque de médecine aéronautique et spatiale.<br />
- <a href="http://aamssa.viabloga.com/3.shtml">Expositions au musée du service de santé des armées</a> au val de Grâce.<br />
- Percy au père Lachaise.<br />
- Convocation à l'assemblée générale. <br />
</span></span></span></div>
<span style="color: black"><br type="_moz" />
<span style="display: none" id="1293271769622E">&#160;</span></span></span>
<div><span style="color: black; font-size: 10pt"><span><span style="color: #339966"><strong>NUMERO&#160;30 </strong></span><span style="color: #000000"><span><strong>: Avril 2010</strong></span><br />
<br />
</span></span></span></div>
<div style="margin-left: 40px">- Le mot du président&#160;: Humeur....<br />
- Compte rendu de l'assemblée générale du 27 janvier 2010&#160;:<br />
&#160;</div>
<div style="margin-left: 80px">Introduction par M. Bazot, président<br />
Présentation du rapport moral par J. Timbal<br />
Présentation du rapport financier par A. Maillard<br />
Activités du Comité d'histoire présentées par P. Cristau<br />
Activitées du musée présentées par X. Tabbagh<br />
Elections au conseil d'administration&#160;: Michel Sardet et Olivier Farret sont élus nouveaux membres.<br />
Attribution du prix d'histoire à M. Cren<br />
<br />
&#160;</div>
<div style="margin-left: 40px">- Rappel du programme du comité d'histoire 2010<br />
- Lu pour vous<br />
- Rubrique "mon patrimoine" : Les archanges du Val-de-Grâce par Pierre Lefebvre</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="color: black; font-size: 10pt"><span><span style="color: #008080"><span><span><strong>NUMERO 29 </strong></span></span><span><span><strong>:</strong></span></span></span><span style="color: #00ff00"><strong>&#160;</strong></span><strong>&#160;</strong><b><span style="color: #000000">Décembre 2009</span></b><span style="color: #000000"><br />
</span></span></span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: #000000">- Le mot du président&#160;: A propos des missions du musée.<br />
- La médecine exotique au temps des colonies, une médecine militaire au service des populations civiles par Louis Heraut&#160;:<br />
</span></div>
<div style="margin-left: 80px">Le temps des pioniers,<br />
Le temps des ouvriers de l'Empire,<br />
De la médecine coloniale à la "coopération"</div>
<div style="margin-left: 40px">- Témoignage de Lucienne Poirier-Jadin&#160;: A propos des infirmières militaires&#160;: le DE.<br />
- La Grande guerre, la presse et le Service de santé par Maurice Bazot.</div>
<div style="margin-left: 40px">- Les membres de l'association à l'honneur&#160;:&#160;</div>
<div style="margin-left: 80px">Claude Guidicelli élu membre titulaire de l'Académie nationale de médecine.<br />
Le prix Icare 2009 décerné à Madame le&#160;MGI Valérie André.&#160;</div>
<div style="margin-left: 40px">- In memoriam.<br />
- Ouvrages.</div>
<div style="margin-left: 40px">- Le mot du trésorier.<br />
- Convocation à l'assemblée générale.<br />
<br />
&#160;</div>
<div><span style="color: black; font-size: 10pt"><b><span style="color: #339966">NUMERO 28</span></b><span style="color: #339966">&#160;</span>: avril 2009.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt">- Le mot du président.<br />
- Compte rendu de l'Assemblée générale 2008<br />
- Prix d'histoire de la médecine aux armées.<br />
- Conférence&#160;: les valeurs de la Résistance. Les Compagnons de la Libération.<br />
- Le service de santé de la marine (2e partie).<br />
- Ouvrages.<br />
- Courrier des lecteurs.</span></div>
<div><span style="color: black; font-size: 10pt"><br />
<b><span style="color: #008080"><span style="background-color: #ffffff">NUMERO 27</span></span></b><span style="color: #008080"><span style="background-color: #ffffff">&#160;:</span></span> Novembre 2008</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt">- Le mot du président. M. Bazot.<br />
- L'Institution nationale des Invalides par Guy Lagrave (ancien chirurgien chef de l'INI).<br />
- Le Sevice de santé de la Marine. Extrait du petit journal du tricentenaire du Service de santé des armées édité par les soins de l'AAMSSA.<br />
- En direct des congrès.<br />
- Nos sociéraires publient. Présentation des ouvrages<br />
* de Alain Larcan et Jean-Jacques Ferrandis&#160;: Le Service de santé aux armées pendant la première guerre mondiale.<br />
* de Paul Doury&#160;: Un échec occulté de Lyautey. L'affaire du Tafilalet. Maroc oriental (1917-1919).<br />
- En direct des expositions&#160;: jubilé de l'AP-HP.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="color: #008080"><b><span style="font-size: 10pt">NUMERO 26</span></b></span><span style="color: black; font-size: 10pt">&#160;: mars 2008</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt">- Le mot du Président, M. Bazot</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt">- Compte rendu de l'assemblée générale le 30 janvier 2008 <br />
* Rapport d'activité par J. Timbal.<br />
* Rapport financier par A. Maillard<br />
* Activité du Comité d'histoire par P. Cristau.<br />
* Réélection des membres du conseil d'administration</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt">- Conférence de I. Ricordel&#160;:<br />
L'énigmatique arsenic des cheveux de Napoléon.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt">- Prix d'histoire de la médecine aux armées 2007.<br />
Le prix a été attribué à M. Sardet pour son ouvrage&#160;: Naturaliste et explorateurs du service de sané de la marine au 19è siècle.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt">- Echos de Pologne.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="color: black; font-size: 10pt">Extraits du <span style="color: #008080"><b>NUMERO 25 </b></span>- décembre 2007</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt">LE MOT DU PRESIDENT</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt"><span style="display: none" id="1240840598640S">&#160;</span>En janvier 2008, le Service de santé des armées va célébrer<br />
le trois centième anniversaire de sa création.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt">En effet, le 17 janvier 1708, Louis XIV consacra officiellement l'existence de notre Service par son édit royal.<br />
En dehors des manifestations organisées par la Direction centrale du SSA, le Médecin général inspecteur Touze, nouveau directeur de l'École du Val-de-Grâce et du musée du SSA a décidé d'organiser sur le site un colloque, une exposition temporaire et un concert de gala.<br />
De plus, il a confié à l'association la rédaction d'un "petit journal" destiné aux visiteurs. Nous sommes particulièrement sensibles à la confiance qu'il nous témoigne. <br />
Relater trois cents ans de médecine aux armées était une gageure. Après un survol de son histoire, nous avons choisi de privilégier l'histoire de la médecine navale – la première structurée –, de la médecine aérospatiale, l'une des composantes les plus récentes du Service, déjà si riche de réalisations de notoriété internationale, enfin l'épopée mal connue (voire décriée parfois&#160;!) de ses missions&#160;: la médecine coloniale.<br />
Il nous appartient désormais de compléter dans nos colonnes cette fresque en évoquant dans plusieurs bulletins successifs d'autres pôles d'excellence du Service mais aussi, de reproduire ces chapitres pour nos membres qui n'auraient pas l'occasion de rejoindre la capitale.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt">Au nom de tous les membres du conseil d'administration, je vous adresse nos vœux les plus chaleureux pour cette année anniversaire.</span></div>
<div style="margin-left: 40px"><span style="color: black; font-size: 10pt">Nous vous attendons nombreux au musée… et dans les locaux de notre association&#160;!<br />
</span></div>
<div style="text-align: right; margin-left: 40px">Maurice Bazot<br />
&#160;</div>
<div>&#160;<br />
&#160;</div>
<div>Amis du musée du Service de santé des armées&#160;</div>]]></content>
	</entry>

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